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avant-propos

Ce pays que nous avons, est celui des chouhadas et ancêtres. Il est celui de nos enfants. Nous l'avons seulement en dépôt pour quelque temps. Nous en sommes tous responsables pour un court moment, le temps de notre vie éphémère.Nous devons tout faire pour le préserver afin d'honorer la mémoire des uns et assurer l'avenir des autres. Nous ne devons ni participer à le détruire, ni laisser faire ceux qui veulent sa destruction.
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Samedi 17 mai 2008
Voici un document écrit par le Docteur Zeinab Abdelaziz, professeur de civilisation Française à l'Université du Caire qui pourrait expliquer certaines positions.
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Dr. Zeinab Abdel Aziz 2007
Une Hystérie Obsessionnelle ! Lettre Ouverte Au Pape Benoît Xvi C'est tout le monde chrétien qui a été mobilisé, par Vatican II et son document Ad gentes pour participer à l'évangélisation du monde. Tout un arsenal d'institutions, d'organisations officielles ou non gouvernementales, des groupes, des jeunes, même des enfants missionnaires, des cellules paroissiales d'évangélisation, tous les moyens dans tous les domaines de la société ont été placés comme arme d'évangélisation! Si cela est passé inaperçu juste au début, Jean-Paul II l'annonça nettement, en 1982, à Saint Jacques de Compostelle. Et depuis, jamais furie n'a été plus empressée, plus hystérique, pour diaboliser l'islam et christianiser le monde ! Là, permettez-moi de vous montrer, honorable Père, que les textes du Nouveau Testament contredisent ce verset sur lequel vous vous basez, et, par là même dénoncent tout ce qui en découle : la vraie cause du terrorisme, provoqué par cette évangélisation ! D'après les textes du Nouveau Testament, le message de Jésus, tel qu'il le dit lui-même : " Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël " Mt. 15 : 24). C'est ce qu'il avait déjà annoncé un peu plus haut : " Ces Douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes : Ne prenez pas le chemin des païens et n'entrez pas dans une ville de Samaritains : allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël " (10 : 5-6). C'est ce que l'on trouve aussi dans les Actes des Apôtres, lorsqu'il est dit : " C'est pour vous d'abord que Dieu a ressuscité son Serviteur et l'a envoyé vous bénir, du moment que chacun de vous se détourne de ses perversités " (3 : 6). Ce qui veut dire que Jésus n'a été ressuscité, en premier lieu, d'après le texte, que pour les juifs qui plongent dans la perversité, de laquelle ils doivent s'en détourner.. Ce ne sont point les seuls versets que renferme le Nouveau Testament (Bible de Jérusalem, 1986). Nombreux sont les versets qui prouvent que Jésus annonçait le Royaume de Dieu et point l'évangélisation du monde ! Que de fois ne lit-on : "Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche" (Mt. 10 : 7), ou bien : ".. en vérité je vous le dis, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme!" (Mt 10 : 23). Bien plus, l'évangile selon Mathieu renferme plus d'une trentaine de versets annonçant le Royaume de Dieu ou des Cieux, à part le chapitre 13 qui, du 1r au 52e verset, ne parle que du Royaume de Dieu et de sa proximité ! Cette réalisation était si proche que lorsque les Douze partirent pour prêcher, Jésus leur dit : " Si l'on vous pourchasse de telle ville fuyez dans telle autre, et si l'on vous pourchasse de celle-là fuyez dans une troisième; en vérité je vous le dis, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme " (Mt: 10 : 23). Même lorsque Jésus se trouvait face au Grand Prêtre, durant le procès, il dit :" D'ailleurs je vous le déclare : dorénavant, vous verrez le Fils de l'homme siégeant à droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel " (Mt 26 : 64). L'évangile selon Marc rapporte, dès le premier chapitre, comment Jésus poursuit le message de Jean-Baptiste : " Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l'Evangile de Dieu et disant : Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l'Evangile " (14-15). Dans le chapitre 9 Jésus dit : " En vérité je vous le dis, il en est d'ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d'avoir vu le Royaume de Dieu venu avec puissance " (1). Et il le répète au chapitre 13 : " En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point " (30-31). D'après l'évangile selon Luc, " Le jour venu, il sortit et se rendit dans un lieu désert. Les foules le cherchaient et, l'ayant rejoint, elles voulaient le retenir et l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit : Aux autres villes aussi il me faut annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé " (4 : 42-43). Ce qui prouve d'après tous ces versets que dit Jésus, son message consiste en deux choses bien précises : ramener les brebis perdues de la maison d'Israël, vers l'unicité du Dieu unique, et non trinitaire, et annoncer la proximité du Royaume de Dieu, qui est : justice, paix et joie. Dans le même évangile selon Luc, au début du chapitre IX, Jésus " Ayant convoqué les Douze, il leur donna puissance et pouvoir sur tous les démons, et sur les maladies pour les guérir. Et il les envoya proclamer le Royaume de Dieu et faire des guérisons" (1-2). Ce qui démontre que les apôtres ont obtenus les mêmes pouvoirs que Jésus et les pratiquaient. Et dans le chapitre X Jésus poursuit : " guérissez ses malades et dites aux gens : Le Royaume de Dieu est tout proche de vous. Mais en quelque ville que vous entriez, si l'on ne vous accueille pas, sortez sur ses places et dites : Même la poussière de votre ville qui s'est collée à nos pieds, nous l'essuyons pour vous la laisser. Pourtant, sachez-le, le Royaume de Dieu est tout proche " (9-11). Ce qui prouve que non seulement Jésus avait comme devoir d'annoncer le Royaume de Dieu, mais c'était aussi celui des apôtres. Ce royaume de la justice, de la paix et de la joie étant le seul message à annoncer, et non l'évangélisation du monde. Le chapitre III de l'évangile selon Jean commence avec l'histoire de Nicodème qui demande à Jésus : " … personne ne peut faire les signes que tu fais, si Dieu n'est pas avec lui. Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'en haut, nul ne peut voir le Royaume de Dieu ". Tel qu'on vient de le voir, les quatre évangiles abordent et parlent du Royaume de Dieu en tant qu'annonce majeure de la part de Jésus. De même les Actes, dont le premier chapitre commence avec tout ce que Jésus a fait et enseigné, même après sa passion : "pendant quarante jours, il leur apparu et les avait entretenus du Royaume de Dieu " (1-3). Passons outre cette flagrante divergence sur la durée du séjour de Jésus, après sa résurrection, qui va d'un à quarante jours, selon lequel des évangiles. C'est une des centaines de contradictions qui se trouvent dans la Bible, et soulignons un point essentiel : non seulement Jésus annonçait le Royaume de Dieu de son vivant, mais même après sa mort et sa résurrection,- comme dit le texte, il passa 40 jours à ne parler que de ce Royaume ! Bien plus, les Actes se terminent par les deux versets suivants : " Paul demeura deux années entières dans le logis qu'il avait loué. Il recevait tous ceux qui venaient le trouver, proclamant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec pleine assurance et sans obstacle " (28 : 30-31). Dans son épître aux Romains, Paul précise que " Le règne de Dieu n'est pas affaire de nourriture ou de boisson, il est justice, paix et joie dans l'Esprit Saint" (14 : 17). Aux Corinthiens, il ajoute : " Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront pas du Royaume de Dieu ?" (6 : 9). Quant aux Galates, il leur dit, après avoir énuméré les produits néfastes de la chair : " et je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n'hériteront pas du Royaume de Dieu" (5 : 21). Aux Ephésiens il reprend : " Car sachez-le bien, ni le fornicateur, ni le débauché, ni le cupide – qui est idolâtre – n'ont droit à l'héritage dans le Royaume du Christ et de Dieu " (5 : 5). A noter un petit changement : après avoir déifié Jésus le long de ses prêche, Paul, soit dit en passant, concède le Royaume de Dieu au Christ aussi ! Changement que Pierre accentue davantage dans sa deuxième épître, en disant: " Car c'est ainsi que vous sera largement accordée par surcroît l'entrée dans le Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ" (1 :11). D'abord appartenant à Dieu, selon Jésus, les apôtres ne tardèrent pas à partager le Royaume entre Dieu et Jésus, puis, christologie exige (!), c'est devenu le Royaume éternel du Seigneur et Sauveur Jésus Christ ! Quel que soit le propriétaire, cela ne change en rien le fait que les deux seules messages ou raison d'être de Jésus sont : les brebis perdues de la maison d'Israël et l'annonce du Royaume de Dieu. Bien plus, Jésus précise aux Grands prêtres et aux pharisiens : " Aussi, je vous le dis : le Royaume de Dieu vous sera retiré pour être confié à un peuple qui lui fera produire ses fruits " (Mt. 21 : 24). Avant de terminer, il semble nécessaire d'attirer votre attention sur quelques contradictions remarquées entre le texte et l'application que vous en faite : Jésus avait précisé sa mission limitée aux brebis perdues de la maison d'Israël (Mt. 15 : 24), et dans le même évangile il précise à ses Douze de ne pas prendre le chemin des païens et de ne point entrer dans une ville de Samaritains et d'aller plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël (10 : 5-6). Ne semble-t-il donc pas illogique, après tous ces textes, de le voir dicter à ses disciples, après sa"résurrection", en tant que fantôme ou manifestation, et leur donner l'ordre d'évangéliser "toutes les nations" au nom de la Trinité, après avoir précisé sa vie durant, de ne point prendre le chemins des païens ?! N'est-ce pas contredire la volonté de Jésus que d'imposer la christianisation du monde, surtout avec un texte qui laisse à désirer ?! Une autre contradiction est à relever entre Mathieu et Marc à propos de ce verset trinitaire : Mathieu dit que cet ordre à été donné aux Onze en Galilée sur "la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous" (28 : 16), tandis que Marc écrit que Jésus "se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table, et il leur reprocha leur incrédulité et leur obstination à ne pas ajouter foi à ceux qui l'avaient vu ressuscité". Ce qui veut dire que c'est à la maison, en tant qu'apparition qu'il leur transmet ce prétendu verset ! Contradiction à part, on ne peut que s'étonner du contenu du message qu'il leur dicte : "Allez dans le monde entier proclamez l'Evangile à tout la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; celui qui ne croira pas sera condamné". Passons outre cette "tolérance" pour voir les signes qui accompagnent ceux qui auront cru :"en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront en langues nouvelles, ils saisiront des serpents, et s'ils boivent quelque poison mortel, il ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris" (Mc 16 : 15-18) ! D'après ce critère, il semble qu'il y ait trop peu de croyants parmi les chrétiens! Les Actes comportent une autre contradiction concernant le baptême : à la fin du Xe chapitre, lorsque Pierre va chez Corneille, "il ordonna de les baptiser au nom de Jésus Christ" (10 : 48). Ce qui veut dire, d'après les Actes, que l'Apôtre Pierre ignorait qu'il fallait baptiser au "nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" ! Dans le chapitre suivant, quand Pierre monta à Jérusalem, les circoncis le prirent à partie : "Pourquoi, lui demandèrent-ils, es-tu entré chez des incirconcis (i-e : chez des païens) et tu as mangé avec eux ? " (11 : 3). Pierre commence à se justifier, en racontant toute l'histoire, puis dit : " Je me suis alors rappelé cette parole du Seigneur : Jean, disait-il baptisait avec de l'eau, mais vous, vous serez baptisés dans l'Esprit Saint" .. D'après ce qui précède, et ce ne sont que quelques exemples, on voit que la finale de Mathieu et de Marc sont des additions tardives. Et quelque soit le moyen du baptême, cela prouve que jusqu'à la rédaction des Actes, la formule de la Trinité était inconnue et que Jésus n'a point exigé de ses apôtres de christianiser tout le monde ! Car dans le chapitre XI ont voit qu'il ont été dispersés jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche "mais sans prêcher la parole à d'autres qu'aux juifs" (11 : 19). Inutiles d'ajouter tout ce que la critique relève d'inconsistant dans ces textes, mais au moins soulignons le fait que la grande majorité, même parmi les ecclésiastes, admettent que les deux finales dans Mathieu et Marc sont des additions tardives, opérées par Saint Jérôme, car même les deux codex le Sinaïticus et le Vaticanus, qui datent du Ive siècle, ne comportent pas cette finale "longue" ! Si on récapitule les quelques pages qui précèdent, on voit que Jésus, le long de sa mission, fût-elle de quelque mois ou de trois ans, selon l'évangile auquel on se rapporte, et même après son apparition, fût-elle d'un ou de 40 jours, il n'a fait qu'annoncer très clairement : qu'il n'a été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël, et : pour annoncer le Royaume de Dieu. Est-il lieu d'ajouter que ce dogme de la Trinité, mettant à pieds d'égalité Dieu, Jésus et le Saint Esprit, a été formulé et imposé au Concile de Constantinople en 381 : comment se fait-il donc qu'il se trouve dans un texte écrit entre la fin du premier siècle et le début du second ?! Au lieu de cette fausse route hystérique visant à, au lieu de cette hystérie anti-terroriste masquant les vrais enjeux politiques contemporains et en premier lieu la question alimentaire, à savoir que 854 millions de personnes souffrent de la faim, d'après le directeur général de la FAO, le premier devoir n'est-il pas de les nourrir ? Les sauver, en tant qu'humains ayant plein droit à la vie, au lieu de leur faire miroiter la nourriture d'une main et imposer la Bible de l'autre.. Avec un texte "sacré" aussi discuté, qui, au 1r Concile du Vatican, en 1869, était imposé comme ayant "Dieu comme auteur", et au second Concile, en 1965, il est jugé par une majorité de 2344 d'ecclésiastes contre 6, qui trouvent " Ces livres, bien qu'ils contiennent de l'imparfait et du caduc, sont pourtant les témoins d'une véritable pédagogie" ! Un texte pareil exige de la "modestie" de la part de ses représentants et de ses adeptes, et non l'imposer coûte que coûte à toute la terre. Une dernière question s'impose à propos de l'évangélisation, qui est le "rôle principal de l'Eglise", comme vous ne cessez de le répéter : Qu'adviendra-t-il des Juifs auxquels vous avez accordé une terre qui ne leur appartient sûrement pas : Allez-vous les christianiser, ou bien sont-ils exempts du Salut ?! En vous remerciant pour la lecture, je vous prie d'agréer, Honorable Père, mes hommages distingués et tous mes vœux pour que vous puissiez établir La justice, La paix et La joie, avec une équité digne de Jésus, Prophète et Messager, et digne du poste que vous occupez.
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Vendredi 16 mai 2008

Finalement la mondialisation c'est quoi ? Lorsqu'on lit ce qu'on nous dit en substance, c'est l'absence de barrières entre les économies des pays au plan mondial. Les investissements, le marché du travail et de l'emploi, celui des biens et services, tout ça n'a plus de frontières. Est ce vrai ou n'est ce qu'une farce ?

Admettons que des capitalistes européens veulent investir en Algérie dans le domaine de l'habillement, quelles en sont les implications et les conséquences?

D'abord il y a un appel de main d'oeuvre qualifiée locale mais sans transfert de technologie parceque le véritable encadrement et les machines sont produites ailleurs. Cet appel de main d'oeuvre locale en raison de salaires plus alléchants se traduit par une baisse de productivité de l'appareil national dans le secteur, non seulement par le fait du manque de main d'oeuvre qualifiée induit, mais également par le fait que la productivité de l'investisseur étranger étant plus importante, il possède des moyens collossaux, les producteurs du marché local se mettent au diapason ou meurent. Comme ils n'ont pas les moyens financiers des multinationales, c'est le deuxième choix qui va s'aopérer automatiquement. Certains vont se dire mais l'investisseur étranger aussi fait partie de l'appareil de production national une fois implanté. Est ce vrai ? Est ce que ses buts concident toujours avec ceux des nationaux ? Je ne pense pas .

Donc ce n'est pas de l'investissement qu'il va y avoir lieu chez nous mais du désinvestissement. Car l'investisseur étranger, dès qu'il voit une opportunité meilleure ailleurs, claque la porte, remballe ses affaires et s'en va ailleurs, en laissant un grand trou dans l'appareil de production qu'il a contribué à affaiblir. Et pourtant par leur leur souscription aux conditions de l'OMC nos dirigeants acceptent tout cela et mettent même l'état à pied d'égalité au niveau judiciaire avec les multinationales qui peuvent l'ester en justice devant un tribunal international et de ce fait la souveraineté des Etats n'est plus garantie que par leur force sur la scène internationale et leur capacité de manoeuvre à ce niveau.

En somme on met dans un ring un poid lourd et un poids plume et on parle d'égalité des chances. Quelle mascarade !

Cette Mondialisation par la paupérisation masssive des populations des pays du sud qu'elle induit a besoin des pouvoirs impopulaires et dictatoriaux et se doit de les faire soutenir par des pays soi-disant démocratiques.

Cette situation entraine par synergie entre divers facteurs, l'emergence de contre-courants de résistance populaire dans les pays musulmans et quoi de plus normal qu'un retour aux sources musulmanes malmenées déjà durant la colonisation et malmenés dans le cours actuel de redistribution des aires d'influence. Dans les pays musulmans l'islam devient le rempart, comme il l'a toujours été à travers l'Histoire contre l'envahissement.

Alors l'islam devient un péril qu'il faut à tout prix éradiquer. Les "islamistes" sont aidés à devellopper un islam radical, violent et révolutionnaire qui n'a rien à voir avec l'islam véritable mais qui arrange les intêrêts stratégiques de certaines puissances car il leur permet d'avoir une excuse. Ben Laden est formé par la CIA, Khomeini à reçu tout l'appui des pays occidentaux, les islamistes Algériens ont des bases arrières en France, en grande Bretagne et aux USA, puis vient le 11 septembre ou 4000 juifs attrappent la grippe le même jour et désertent leur poste de travail dans les tours jumelles, avant qu'elles ne s'effondrent comme par enchantement de manière synchrone et verticale, heurtées par deux avions de ligne pilotés par des islamistes appartenant à la Quaida, organisation mise en place par Ben Laden, ex agent de la CIA. L'effondrement des deux tours, qui à plusieurs égards est suspect, est une aubaine pour l'administration Bush qui develloppe alors l'une des branches de sa startégie vasant à l'éradication de l'islam et à la modialisation du christianisme, avec le councours du Vatican, la visite à l'ONU du pape n'a en vérité de but que d'arrêter une stratégie commune.Et ce n'est pas par amour du Christ ce qui pourrait à la limite se comprendre, mais dans le dessein d'arriver à des fins bien terrestres, à savoir asseoir une domination culturelle, idéologique, religieuse de l'occident sur le monde alors que des gens crèvent de faim, plus de 800 millions d'humains sur la planète ( près d'un septème de la population mondiale) sont en deça du seuil de pauvreté et beaucoup d'entre eux se trouvent en occident et le Christ, de même d'ailleurs que l'Islam ordonnent de les aider, mais la religion se transforme en moyen politique, quelle que soit la religion, ce n'est pas spécifique de l'islam.

Les moyens déjà en place pour cette domination servent de support et d'autres moyens sont dévelloppés dans les rapports avec tous les pays musulmans parfois subtils, parfois d'une évidence manifeste.

Alors nous sommes à l'orée des chemins: Ou l'islam se radicalise et disparait, ou il se Christianise et disparait. Mais l'alternative qu'il puisse continuer à évoluer n'est pas envisageable.

Il semble que ces gens là n'apprennent pas de l'Histoire. Est ce que le communisme en URSS à réussi à éradiquer le Christianisme malgré les interdits et les interdictions et une idéologie tapageuse ?

Mais il faut reconnaitre qu'ils font des prévisions au très long terme, tandis que nos dirigeants regardent le bout de leur nez. Eux font tout pour que leurs prévisions se réalisent en se passant le flambeau, alors que les notres se tirent dans les pattes et en guise de prévisions se contentent d'improvisations et de louvoiements.

Mais quoi qu'il en soit, l'Islam est et restera pur et serein jusqu'au jour du jugement dernier et ce ne sont pas quelques extrémistes qui s'en prévalent qui pourront servir de support pour l'atteindre, parcequ'il est porté par la majorité silencieuse et sereine des pays musulmans et sur laquelle les gouvernants n'ont pas de prise à ce niveau.






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Mercredi 14 mai 2008


Ce cheval peint par un artiste inconnu a attiré mon attention
et je tiens à vous le faire partager.


Il y a des gens qui viennent sur internet chercher querelle a ceux qui ne partagent pas leurs opinions et n'hésitent pas à utiliser l'insulte et l'invective en guise d'argument, ce qui démontre leur incapacité et leur pauvreté intellectuelle.

Le net est un outil qui permet des échanges et dans notre cas des échanges d'idées. Pour échanger des idées il faut d'abord en posséder ou au moins tenter d'en avoir et donc accepter d'apprendre des autres et par conséquent il faut savoir écouter et respecter les autres. Quelqu'un que nous ne respectons pas ne nous donnera rien, ni idées ni autre chose.

Ensuite pour avoir ou acquérir des idées il faut d'abord avoir un intellect et non pas se baser sur ses muscles.
L'internet n'est pas un domaine de machos. Il n'est pas un domaine ou la testostérone est de mise. Il permet un contact intellectuel parfois plus intense que lorsque la personne avec laquelle on est en contact est en face de nous.

Aucune des inhibitions dûes à la perception visuelle ne vient perturber la relation, la communion qui
s'établit est souvent totale. La mauvaise foi n'est pas de mise, car on doit apprendre à faire abstrtaction de son égo.

L'internet n'est pas notre quartier où tout le monde nous connait personnellement et ou un peu de bluff peut être gratifiant et procurer des bénéfices. Ici rien de tout cela n'existe et par conséquent il ne sert à rien de bluffer.

Ce qui devrait gratifier sur internet ce n'est pas le fait qu'on puisse tromper les gens et être plus malin, ou les insulter et tenter de leur démontrer que nous sommes tout et eux rien, ce n'est pas en gonflant notre égo comme la grenouille dans la fable de La Fontaine, c'est le fait de pouvoir élever sa compréhension et aiguiser son intelligence au contact des autres et apprendre d'eux, notamment à dominer ses émotions et son égo.

A l'ère où la planète est en passe de devenir un petit village ou la convivialité n'a jamais été aussi présente et où normalement la politesse doit devenir une culture, un culte partagé, des gens qui ont accès à intenet, ce qui établit qu'ils ont de l'instruction, démontrent par leurs agissements incivils si besoin est que la culture n'est pas l'instruction et qu'on peut être instruit mais inculte.

Une personne cultivée à normalement toujours présent à l'esprit que ce qu'on fait aux autres finit toujours par nous être fait, du moment qu'on est condamné du fait de notre nature humaine à vivre en société. Elle s'abstient  en conséquence  de tout ce qui peut nuire aux autres ou les amener à avoir une réaction négative, elle en pâtira un jour ou l'autre..

Toute action engendre une réaction et cette règle est valable dans tous les domaines de la nature y compris dans la société qui en fait partie. Ainsi toute violence en entraine une autre sauf si la partie agressée à une haute morale, une haute culture et une haute estime de soi, auquel cas elle ne s'abaisse pas à tomber dans le piège de l'émotivité qui démontre la peur de l'autre, le manque de discernement et le manque de confiance en soi mais au contraire l'aide à faire une introspection salvatrice, on a tous besoin d'aide à un moment où à un autre.

C'est en effet lorsqu'on a peur, lorsqu'on se sent faible, lorsqu'on n'est pas à la hauteur, qu'on agresse les autres et qu'on les insulte ou qu'on tente par tous les moyens de les faire réagir à notre personne qu'on sent toute petite, misérable et ayant besoin d'attirer l'attention, quelque attention que ce soit, qu'importe si elle est amicale ou inamicale, l'aggression est une forme de fuite du contact humain et privilégie le contact animal, aggressif, c'est une forme de fuite subblimée.

Les êtres forts n'ont besoin que de vivre en harmonie dans la société et n'ont pas besoin de montrer leur force parcequ'ils savent qu'elle est là en cas de besoin et qu'ils peuvent l'utiliser à tout moment. Aucune appréhension ni aucune peur de l'autre ne guide leurs actes, ils réagissent logiquement, rationnellement et ni le mimétisme, ni les émotions ne sont à la base de leurs actes.

 
  La chaussée qu'elle soit bitumée ou non est en principe propriété publique. De ce fait, les fruits qu'elle peut générer sont propriété de l'état et ne doivent être cédés que dans les formes de cession des biens publics. C'est à dire que si elle sert de parking payant, le paiement doit aller en tout ou partie dans les caisses de l'Etat, de la wilaya ou de la Commune selon que la chaussée appartienne à l'Etat; à la wilaya ou à la commune qui sont trois personnes juridiques distinctes . Lorsqu'elle doit être exploitée en tant que parking payant, normalement tous les citoyens étant égaux en droits, elle doit faire l'objet d'une cession publique dans le cadre d'enchères et adjugée au plus offrant. Cette manière de gérer les biens publics :
1- Assure l'égalité entre les citoyens quant à la tenue de parkings sur la chaussée publique,
2- Assure aux pouvoirs publics une contrepartie pécunière à l'utilisation intensive de la chaussée faite par le parking, 3-Soulage le trésor public en partie du cout d'entretien de la chaussée.
4- donne au parking un cadre légal qui protège les citoyens qui en ont la charge et à ceux qui y laissent leur véhicule. 5-Evite les abus tant au niveaux des individus qu'à celui des institutions et assure l'ordre.
6-Combat le racquet qui est en train de s'instaurer dans nos rues petit à petit et qui s'il n'est contenu, risque de dériver. 7- Permet de réglementer la tenue des parkings qui deviennent des propriétés privées sur lesquelles l'exercice de la mécanique devient fréquent avec tout ce que cela entraine comme contraintes environnementales.
8-Permet d'éviter au citoyen qu'a chaque tournant il doit débourser de force la somme exigée de lui ou à défaut voir son véhicule saccagé voire lui même recevoir la bastonnade.
9-Participe à combattre les mauvaises moeurs qui s'instaurent de même qu'a l'éducation qu'assure le milieu ambiant.
  Tout groupement humain, du couple à la société tout entière ne peut assurer sa cohésion sans que la sincérité soit à la base des relations et serve de fondement à la confiance qui se trouve ainsi renforcée de jour en jour ce qui permet l’harmonie et une stabilité durable des relations.

Lorsque cette confiance est ébranlée, les relations qu’elle cimente se fracturent peu à peu jusqu’au moment si cet état perdure ou le groupe social éclate dans un ressentiment qui transforme les sentiments de fraternité et d’amour en sentiments de haine et de mépris.

La peur s’installe durablement de voir le scénario se répéter et l’isolement devient le remède maladif à cette situation en réaction au vécu pénible. Souvent des états dépressifs obscurcissent l’horizon des victimes de ces ruptures qui ne pensent plus à l’avenir mais seulement au passé, comme si le passé seul représentait leur vie.

L’Algérie tout entière est dans une phase de ce type et l’absence de confiance ébranle sérieusement les fondements de la société.

La famille, cellule de base de la société subit un impact direct et même les enfants sont soumis à ce phénomène désagrégeant. L’autorité parentale à leur égard serait en passe de diminuer ou d’être rejetée, comme celle de leurs maîtres et professeurs, l’autorité des adultes n’existe plus, ils ont perdu la foi en leurs parents et professeurs, ils ont perdu la confiance qui permettait au père d’être un roi chez lui, obéi et adulé et à la mère d’être une confidente et une amie chérie.

Les situations de divorce prennent des proportions alarmantes et les couples ne savent plus maintenir leur cohésion faute de confiance.

Les aspects matériels de toute relation humaine sont en train de prendre le pas sur toutes les considérations sentimentales et l’être humain n’est plus perçu que par rapport au gain matériel qu’il peut assurer.

Le sens des responsabilités amoindri par une absence de valeurs morales a diminué au-delà du seuil ou il permettait de garder la cohésion de la famille dans l’intérêt des enfants malgré les divergences des points de vues.
Définir un ensemble d'individus comme étant une société cela suppose qu'ils se sont accordés sur des buts communs qu'il se sont attachés à réaliser en mettant des moyens prédifinis ou a définir pour les réaliser.

En premier lieu la vie en société devrait procurer la sécurité de l'individu à tous points de vue, à tous et de façon égale.

L'individu devrait être sécurisé sur sa famille, sa personne, ses biens.

Il doit être sécurisé sur son présent et son avenir ainsi que celui de ses enfants, ce qui lui permettrait de faire des prévisions et d'insérer son action et son projet individuel dans un projet social assez évident qui lui permette de planifier ses investissements en temps et/ou en argent.

Pour qu'une société puisse offrir celà trois choses sont nécessaires:

1- il faudrait qu'elle sache, dans sa globalité, d'où elle vient et où elle va. Son histoire passée doit être évidente et non sujette à controverse, toute son histoire, au besoin par un effort de recherche assidu et constant, comme le fait par exemple israël . Des fouilles y sont faites partout, même sous la mosquée d'El Aksa.

2- son présent doit être basé sur des règles juridiques saines, claires et que tout le mode doit comprendre et la justice doit régner dans leur application pour le bien être de tous. Elles doivent avoir pour but outre l'ordre et la sécurité de tous, de promouvoir la compétence, le travail et l'honnêteté ainsi qu'à sanctionner toute dérive ou incapacité . Elles ne doivent pas être conjoncturelles et impovisées. Les règles juridiques n'étant jamais suffisantes dans une société, celles de la morale doivent faire l'objet de promotion de la part de l'état par le biais de tous ses fonctionnaires qui doivent veiller à servir d'exemple dans ce domaine.

3-et son futur projeté, doit être connu de tous ou au moins planifié par une direction qui jouit de la confiance générale, permettant au besoin de souscrire à des sacrifices sans générer de heurts importants.

Le rafistolage, le bricolage, le colmatage, les actions improvisées font plus de mal que de bien à long terme.

En outre, les règles qu'elle se pose doivent être applicables à tous sans distinction, afin que le tissu social soit homogène et ne conduise à des ruptures ou à l'élimination de la confiance, ciment de la société et source de l'autorité et donc des règles qui la régissent.

La perte de la confiance nous à très loin mené, nous avons atteint le stade où une profonde réflexion doit être faite par chaque algérien sur l'avenir qu'il doit réserver à ses enfants, dans son pays, sans penser à aller ailleurs, sous d'autres cieux et abandonner le pays qui l'a vu naitre et ses ancêtres.

Aucun pays au monde ne peut continuer à exister, à évoluer sainement, alors que sa jeunesse est subjuguée par sa désertion vers d'autres horizons. C'est la jeunesse qui bâtit le pays et elle ne peut le faire sans être bien guidée, bien encadrée, bien structurée dans la confiance et la justice. Elle peut même sacrifier son bien être si ces deux éléments (confiance et justice) existent. Mais si elle se sent trompée, c'est la catastrophe pour tous. Tout le tissu social en pâtit et se désagrège et c'est la porte ouverte vers le chaos.

C'est ce que certains appellent le projet social.

Nos parents et grands parents avaient un projet, celui de bouter l'occupant hors de leur pays. Il faut dire que de leur temps les choix n'étaient vraiment pas compliqués. Aujourd'hui nous n'avons plus de projet autour duquel nous unir et avec la mondialisation tous azimuts, le raccourcissement des distances, la multiplicité des moyens de communications, la mondialisation de l'information, internet et parabole et la mondialisation de l'économie, la commande se fait en temps réel des usa à la chine ou de l'algerie aux usa ou à la chine et la livraison suit en un temps record, grace aux puissantes technologies dévelloppées. Tout cela rend notre vie compliquée.

Et notre pays ne sait pas assumer ce choc qui ne lui a pas donné le temps de se constituer une base socio-économique viable après son indépendance.

Quel est le projet de notre génération ? A voir les gens et leur comportement souvent irrationnel, il faut le dire, il n 'y a plus de projet commun pour notre société et en l'absence de repères clairs tout le monde s'y perd . Que sera l'algérie dans dix ou vingt ans , personne ne peut faire de pronostic.

Et puis il y a ce changement de personnalité de l'algérien qui fait que malgré l'accent des gens, malgré leur façon de parler, je me dis parfois que peut être je ne suis pas en Algérie. Les principes d'hospitalité, de respect de l'autre, d'altruisme, de bénévolat, de culte des personnes agées et j'en passe, ont été éradiqués par le sacro-saint amour du gain matériel. J'aurais pu dire appat du gain mais je l'ai fait sciemment, j'ai parlé d'amour du gain, parcequ'en fait cet engouement pour les valeurs matérielles est une véritable adoration qui dépasse de loin l'amour. Cela a commencé doucement, a petits pas, puis a un certain moment l'éveil de la conscience à cet état de choses a été brutal. Non pas que cela n'eut pas été visible mais que je ne voulais pas le voir au fond de moi. Subitement je me suis trouvé étranger, dans mon propre pays dans lequel la valeur de l'homme est en passe de disparaitre pour être remplacée par les valeurs matérielles. Et moi, rétrograde et conservateur que je suis, je me dis que les valeurs matérielles devraient être au service de l'homme et non pas l'homme au service du matériel.

Et puis il y a ce dénigrement généralisé, que nous avons tous appris à maitriser au delà de tout ce qui est possible.Nous sommes devenus les spécialistes de la critique destructive, à laquelle nous avons même donné un nom critique: «le tmanchir» et rien ne résiste à nos assertions acerbes, que peu d'entre nous cependant dirigent sur leur propre personne pour la remettre sur rails et sur le droit chemin. En réalité chacun d'entre nous s'est tracé «un droit chemin» particulier, qui le mène tout droit vers la destruction de tout lien social avec les autres et de ce fait vers l'inconnu. Mais tout le monde le sait et tout le monde s'en fout. On prèfère critiquer le pouvoir, poser des problèmes d'histoire, d'identité culturelle mais dès que l'occasion se présente, à moi les bonnes choses et advienne que pourra. Que m'importent les autres. Que m'importe le pays tout entier. J'ai beau tourner et retourner la question dans ma tête, je ne lui trouve pas de réponse. Qu'est devenu l'algérien et pourquoi est il devenu comme ça ? Que faut il faire pour qu'il revienne à ses sources.

Et il y a ce détachement de l'Algérien, comme si l'Algérie ne concernait plus les Algériens, comme s'ils avaient un autre pays de rechange, où ils iront une fois qu'ils auront démoli celui-ci. Les Algériens sont ils devenus tous fous ? Il n'y a plus de civisme. Ni le droit, ni la morale ni la religion ni aucune sorte de règle sociale ne retient plus le comportement destructeur de l'individu en Algérie. Et gare à celui qui tente de freiner ses instincts égoistes. Il n'était même pas un concitoyen, il devient un ennemi.

Et puis il y a cette hargne enfouie en lui et cette nervosité maladive.

Nous autres algériens sommes devenus émotifs ou l'avons nous toujours été. Rares sont ceux d'entre nous qui analysent les situations afin de leur donner une réponse réfléchie et rationnelle. Nous préférons agir d'abord en fonction de notre impulsion du moment et commetre des impairs souvent grossiers, afin par suite de reconnaitre notre erreur et demander des excuses. Comme l'autre en face de nous est généralement aussi émotif que nous, il nous excuse, après être lui ausi passé par divers stades de comportement basique, qui lui ont fait dire ou faire par mal de choses inacceptables. Est ce le comportement que doit adopter un être civilisé ? Assurément non.

L'action de l'Homme doit normalement toujours être réfléchie et tendre vers un but producteur, elle doit être cohérente . Elle doit émaner de notre intellect et non pas de nos sentiments et s'insérer dans le cadre des règles sociales établies telles la religion le droit et la morale afin que la raison soit tempérée et que ne domine pas l'egoisme excessif dans les actes individuels.

Tout ça les algériens le savent mais «chassons le naturel et il revient au galop». La nature de l'algérien est d'être émotif, d'être soumis non à sa volonté, mais à ses impulsions.

Il est difficile pour l'individu de faire un effort sur soi même, si le milieu social conrecarre son action et chez nous il le fait de diverses façons, mais nous pouvons chacun, tenter chaque jour à des heures précises, de rendre conscient pour nous le phénomène.

Chaque jour, par exemple, chacun de nous, à des heures qu'il se sera fixées, se mettra en position de repos et pensera à ses réactions envers les autres, à son émotivité dans ses relations avec eux et comment s'améliorer dans le domaine relationnel. Ceux qui peuvent y réfléchir en écrivant devraient le faire, parceque mon expérience personnelle depuis que j'ai ce blog est que ce à quoi on réfléchit en l'écrivant est mieux perçu si on le relit sans relache.

S'énerver contre des gens qu'on ne connait souvent même pas, moi je trouve cela anormal. Je peux avoir des réactions émotives envers mes proches, oui, parceque notre relation est subjective et basée sur les sentiments, mais quels sentiments pourrai-je nourrir à l'égard de gens que je ne connais même pas ? Donc ce n'est pas contre eux que j'ai du ressentiment même s'ils ont fauté. Sans m'énerver, je peux encore mieux protéger mes intêrêts à leur égard. Par la persuasion, quand je suis calme je réfléchis mieux et donc je devrais persuader mieux, mais en arriver aux mains sans nécessité de se défendre d'une agression physique comme le font certains et parmi eux des gens instruits, je trouve cela aberrant.

Cela ne veut pas dire que moi même en ce moment je suis différent des autres, je suis algérien et cela suffit à me situer, d'ailleurs pratiquement tous les habitants du bassin méditerranien sont plus ou moins pareils, mais chez nous c'est exagéré outre mesure. Je veux dire seulement que je commence à en prendre conscience et ce qui est conscient est mieux maitrisé.


Il est vrai que ce n'est pas en quarante ans qu'on construit un pays. Parcequ'un pays c'est un ensemble cohérent d'entendements individuels et collectifs qui sous tendent des comportements sociaux socialisés et cela ne s'acquiert pas en une nuit. Je présume que quarante ans dans la vie d'un peuple ce n'est finalement qu'une nuit. Je ne dis pas cela pour excuser les erreurs commises depuis l'indépendance . Je le dis dans un souci d'objectivité.

Nous devons nous rappeler qu'en 1832 les algériens étaient six milions. Leur chiffre à baissé à trois milions en 1887 par suite de l'extermination volontaire, nous avons failli être les indiens d'amérique de l'afrique du nord si je puis dire. Puis il y eut la loi de l'indigénat, qui autorisait n'importe qui à appréhender l'indigène algérien et à le mettre en prison. Et avant 1832 c'était les ottomans ou plutot les turcs qui classaient les algériens en trois catégories, turc, puis kouroughli ou kouloughli et enfin le bas de gamme, l'algérien mais la situation sous le règne des otomans, il faut le dire, n'a aucune commune mesure avec l'occupation qui a suivi et qui a été la longue nuit noire du peuple algérien.

Cela produit des archétipes dans l'imaginaire des peuples. Le peuple algérien se recherche. Il a perdu tous ses repères sous cette pression Historique ancestrale qui a duré trop longtemps. Voyez simplement les kidnappés aujourd'hui: ils adoptent les références de leurs ravisseurs. On appelle cela le syndrome de stockholm. Pourquoi ne reconnaitrait on pas au peuple algérien de souffrir de ce syndrome.

En outre, il faut le reconnaitre, la jeunesse est mal guidée à un moment où les technologies de l'information ont atteint un degré de perfectionnement tel, que le vénéré père n'a plus d'ascendant sur ses propres enfants qui ne l'écoutent plus parceque l'accumulation du savoir ne se fait plus de la même manière et le temps d'accumulation du savoir s'est rétracté.

Quand au grand père et au rôle de la famille élargie d'antan, ils n'existent presque plus pour participer à l'encadrement des jeunes. D'une part pour le grand père l'age de mariage à reculé en algérie et la ligne de vie du grand père ne coincide pas très lontemps avec celles de ses petis enfants, et d'autre part parceque l'éclatement de la famille fait que les enfants dès qu'ils se marient vont habiter seuls et donc la fraterie et le père n'entrent plus en ligne de compte pour l'éducation.

Il y a aussi le fait que l'algérie est un des pays leaders en afrique en matière de scolarisation et que près de 80 % des algériens sont lettrés. Ils n'ont plus besoin de leurs parents pour apprendre. Leurs attitudes mentales ont évolué.
Et puis il y a le miroir à alouettes et c'est normal, au moyen age l'europe avait les yeux rivés sur l'empire musulman et tous les européens d'alors auraient souhaité y vivre.

Enfin, je me suis imaginé l'Algérie sans pétrole, sans gaz, sans or, sans manganèse etc… Ce qui suppose que le travail serait notre seule source de revenu. Le travail organisé, qui relève de lois économiques normales, sinon on mourrait de faim.

Quelles sont les capacités économiques de l'Algérie en ce début de millénaire. Quasiment nulles. Seule l'agrigulture est à sa portée pour le moment et on s'embresse depuis deux décennies à détruire les poches de terres agricoles valables pour y batir des villas et batiments de toutes sortes.

Les chinois en Algérie, sont en train de prendre beaucoup de chantiers de construction pour les refiler en sous traitance aux Algériens qui vont faire le travail, alors qu'au passage une grosse part de l'argent finit dans diverses mains dont celle des chinois et d'autres qui n'ont founi aucun effort. Ce n'est pas de cette manière qu'on batit une économie viable.
Je me suis dit que si le pétrole n'existait pas ces pratiques cesseraient. Que l'administration dans ces conditions serait moins pourvue en personnel parceque les seules ressources de l'état se limiteraient aux impôts et que ses employés seraient obligés d'être compétents pour pouvoir faire le travail pour lequel ils sont payés sinon l'administration serait paralysée vu leur petit nombre.
Il n'y aurait donc pas de place pour les parasites. Parceque l'administration serait obligée de promouvoir la vraie économie au lieu de la freiner, car il y va de sa survie.Que l'impôt serait prélevé beaucoup plus sur les gros revenus et non pas sur les salaires et les revenus des petis commerçants et qu'ainsi il y aurait une justice sociale. Que les commerçants, parceque l'administration oeuvre à l'essor économique et uniquement à cela, seraient amenés à moins de spéculation et plus de productivité dans le cadre d'une concurrence bénéfique car le contrôle exercé serait serein.Si le travail était notre seule source de revenus, nous sentirions la valeur de nos sous et nous regarderions à plusieurs reprises avant d'engager des dépenses inconsidérées comme nous le faisons maintenant.Beaucoup de gens en Algérie s'imaginent que c'est leur travail qui leur permet de vivre et de dépenser, c'est faux. Nos exportations hors Hydrocarbures avoisinent les 5 % de nos revenus. Ce n'est pas énorme. Imaginez la masse monétaire augmentée de 95 % pour compenser les revenus du pétrole .

Pour acheter un pain il nous faudrait débourser 200 da, ça équivaudrait à multiplier la valeur du pain par 20 et encore que le prix du pain est soutenu par l'état, les dix dinars actuels ne constituent pas sa vraie valeur mais il y a encore ici, de la valeur pétrole dedans.
Comme quoi ce pétrole fait notre malheur.En permettant à l'état de se passer de l'impôt, il permet à ses rouages administratifs de s'affranchir de la crise économique interne. Car quelle crise que celle ou nos exportations n'arrivent pas a bouger du 5 % depuis l'indépendance ? Paradoxalement certains amassent des fortunes collossales. D'ou leur vient cette richesse si le marché interne ne l'a pas produite ? Seul le pétrole, directement ou indirectement permet de s'enrichir en Algérie. Et seul l'état à la mainmise sur le pétrole. donc…ceux qui ont amasse des fortunes ont eu à un moment ou a un autre la mainmise sur certains des rouages de l'état.Le pétrole, en permettant aux citoyens de gagner plus ou moins leur vie par les retombées des projets lancés par l'état, permet d'endormir toute révolte généralisée, mais nous vivons en perpétuelle révolte larvée.

Lorsque dans les années 80 les prix du petrole ont degringolé en flèche et qu'après un endettement massif il n'etait plus possible de trouver des ressources, une crise politique aigue s'est profilee à l'horizon qui comme par enchantement a disparu dès que les cours du pétrole ont repris du tonus.

Comme quoi sans pétrole, l'Algérie est une infinité de mouvances contradictoires.

Je ne pense pas que la prochaine crise pétrolière laissera quelque chose de l'Algérie et cette crise est pour bientôt. Mais peut etre que nos gouvernants ont diversifié leurs sources depuis le temps. Car on entend parler ces derniers temps beaucoup plus du gaz que du pétrole. Ce gaz dont il paraitrait que la tunisie profite gratuitement suite au passage de l'oléoduc sur son territoire pour aller en italie, comme quoi quarante ou cinquante kilometres en territoire tunisien feraient la différence, s'il n'y avait anguille sous roche, car c'est tout ce qu'on pourrait gagner en faisant passer l'oléoduc par la tunisie. Alors qu'en hiver, certains de nos concitoyens des hauts plateaux et du sud se chauffent à la bouse faute de gaz.

Le peuple algérien a toujours fait l'objet de politiques tendant à le faire penser à des problèmes concrets et à le diviser pour mieux le contrôler à tel point qu'actuellement chaque algérien est devenu dans son individualité un peuple tout entier et ne pense qu'a régler ses problèmes immédiats.

Il lui manque juste un pays pour établir son propre état, devenir indépendant et garder les brebis.

Même là, il n'est pas sûr qu'il puisse se tenir tranquille et il essayera, j'en suis sûr, de se rebeller contre lui même et de semer la division dans sa propre personne.

C'est que nous sommes tous devenus schizophrènes sur les bords et avons chacun au moins deux personnalités, l'une en surface gentille ou rébarbative , c'est selon les individus et l'autre, ou les autres, puisqu'il peut y en avoir plusieurs enfouies, qui sont exactement le contraire et qui apparaissent si on creuse juste un peu.

Comment voulez vous et pouvez vous, vous même ne conserver qu'une seule personnalité alors que votre entourage en change tout le temps ? Vous ne pouvez pas tenir longtemps .

Tôt ou tard la règle générale vous sera applicable et vous vous fonderez dans la masse et alors vous ne ferez plus attention à ça.

Et c'est comme ça qu'en algérie, nous avons une fédération politique qui ne se reconnait pas en tant que telle mais qui ne contient pas moins de 40.000.000 composantes de base, chacune ayant la pleine et entière autonomie administrative et politique ou qui tend à l'avoir.

Ce qui prouve que nous avons tous une case qui manque, c'est que nous en rions, alors qu'au fond nous savons qu'il y a un peu de vrai la dedans et peut être que c'est justement parcequ'il y a un peu de vrai là dedans que nous rions. Mais ne devrait on pas pleurer ? ça c'est l'autre personnalité, enfouie. Refoulons là pour le moment, elle nous dérange.



Mercredi passé, le premier mercredi du mois de mai 2008, je suis allé à TIzi Ouzou faire un tour, ça faisait un bail que je n'y étais pas allé, plus de quinze ans. Je ne sais si c'est l'effet de ma mémoire ou si la ville à démeusurément grandi. Je crois qu'elle a grandi quand même, je ne pouvais plus rien reconnaitre.

Honnêtement, j'ai commencé par me dire, ce pouvoir qu'on critique il fait quand même des choses. Puis je me suis dit si les villes grandissent, c'est que les villages sont désertés. Et si les villages sont désertés, la culture ancesstrale aussi en pâtit.

Et puis  je me suis dit que c'est peut être c'est ce que veulent nos dirigeants qui veulent un peuple sans particularismes qu'ils puissent manoeuvrer à leur guise pour que le pouvoir et non pas l'état soit plus fort.

Il est un fait que ce pouvoir ne représente pas l'état mais comme l'a dit feu Boudiaf, la maffia politico financière et il savait de quoi il parlait, puisqu'ils l'ont fait taire définitivement.

J'ai été interpelé aussi par une plaque de commémoration du printemps noir. Une plaque située en pleine ville de Tizi Ouzou dans un carrefour ou des policiers réglaient la circulation. Et je me suis demandé qui a mis cette plaque à cet endroit. Si c'est les pouvoirs publics cela est une reconnaissance implicite de la faute des pouvoirs et je me suis mis a me poser la question de savoir si on a versé des pensions aux morts de cette hécatombe.

Si ce ne sont pas les pouvoirs publics qui ont mis cette plaque c'est que l'autorité de l'état est remplacée par une autre émanation de l'autorité du peuple dans cette région. D'une part une plaque qui représente le pouvoir direct du peuple et d'autre part des policiers qui repréentent le pouvoir central, lequel ne représente que ses membres.
Il faut savoir parfois,
Se prendre par la main ,
Et aller faire un tour,
Un peu dans le jardin,
Pour sentir le parfum,
Des roses et de la terre.
Il faut se souvenir,
Des paroles de l'enfant,
Avant qu'il ne comprenne,
Qu'on doit souvent mentir,
Pour cacher des erreurs,
Non pas accidentelles ,
Mais qu'on a bien voulu.
Il faut lacher la bride,
Et ne pas se crisper,
A propos d'une idee,
Car si l'idee est bonne,
Elle fera son chemin,
Ou sinon elle mourra,
Comme son auteur fera,
Dans un proche avenir.
Lachez vous un instant ,
Car la vie est très courte,
Et écoutez le vent,
Tant que vous l'entendez,
Et savourez la vie.
Enterrez vos soucis,
Avant d'être enterré.
Amasser de l'argent,
Est en soi légitime,
Mais l'art et la manière,
De le faire et comment,
Diffère d'un homme à l'autre,
Les buts deviennent vagues,
Le moyen devient but,
Et la vie est gachée,
A suivre un but qui fond.
Pourquoi refoulez vous,
L'enfant qui est enfoui,
Au fond de vos entrailles,
Et que souvent vous êtes.
Pour qui travaillez vous,
A vous rendre malheureux,
Parceque les autres veulent,
Que vous soyez comme eux,
A vivre sans harmonie.
Nous vivons pour nous mêmes,
Et non pas pour les autres,
Même si des liens existent,
Qui facilitent la vie,
Ces liens ne devraient pas,
Freiner notre enthousiasme,
Grever notre vraie vie,
Qu'il faut exprimer,
Envers et contre tout.
Je dois me défouler,
En disant ma pensée,
Si j'estime que c'est juste.
Car la pensée de l'homme,
Est tout le capital,
Qu'il possède ici bas,
Le reste n'étant là,
Que pour que cette pensée,
Puisse s'exprimer,
Et dire la liberté,
Qu'elle a de le faire.
Je ne suis plus l'enfant,
Que tu as connu,
Hélas, j'ai grandi,
J'ai vécu, je regrette,
Cette enfance insouciante,
Révolue à jamais,
Et qui ne reviendra pas.
Je suis là encore,
A me rechercher,
Et à chercher le monde,
Pour l'apprivoiser.
Je ne comprend pas,
Le temps est passé,
Sans que je puisse sentir,
L'alternation des jours,
Ni celle des années,
L'effet est immédiat,
Je me trouve maintenant,
Le futur m'a rejoint.

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Dimanche 4 mai 2008
. Je vais présenter les choses autrement. Dans un dialecte compréhensible par tous et qui puisse satisfaire à tous les goûts. Dans un pays ou on critique tout et tous et ou on se prend pour la seule valeur sûre du pays sur laquelle on peut et doit compter, il est certain qu'il y ait des dérapages, sinon tout le temps, du moins tout le temps. Eh oui parceque même tout le temps est relatif comme le temps simple. Einsthein avait peut être raison. Oui chez nous on remet tout en cause même Einsthein. Qu'est ce qui prouve qu'il avait raison, surtout qu'il est mort. Ou est le rapport eh bien le fait qu'il soit mort prouve que même s'il était vivant lorsqu'il a formulé sa ou ses théories, 
il est mort et donc il faut tout reprendre à zero, comme on a fait avec Boumedienne et d'autres.

Ah Boumedienne. Même s'il est mort il ne faut pas le rater celui la. Car même les morts ne doivent pas se sentir en paix chez nous, il faut les harceler. Comme ça si les gens ont conscience de cela ils ne voudront plus mourrir de peur d'être critiqués. Nous autres quand nous nous levons le matin déjà nous commençons par regarder le ciel et porter un jugement de valeur sur la journée. Le premier que nous rencontrons fera l'objet de toutes nos critiques de la journée car si un malheur nous arrive ou si nous faisons une connerie, c'est parceque de bon matin nous l'avons rencontré. Le mauvais oeil, quoi ?

Chez nous quand quelqu'un a été tué on dit "zeblouh", traduction: "ils l'ont jeté aux ordures". C'est dire le degré de la valeur de la vie humaine. Je vous dis que rien n'est sérieux.

Pour vous faire comprendre ce que je veux dire, il faut savoir qu'en Algérie une nouvelle approche dialectique est née: la dialectique simpliste. Cette dialectique est doublement dialectique, elle complique ce qui est simple et simplifie ce qui est compliqué. De cette façon, un mécanicien, pour être mécanicien, doit quitter ses études au primaire, mais cela ne l'empêchera pas de décréter que le médecin de son quartier ne sait rien et en se donnant un air docte les habitants de ce quartier vont se relayer la nouvelle et le médecin immanquablement va ou fermer son cabinet ou le transformer en  pizzeria, ce qui lui sera plus rentable. De même, un maçon que vous appelez pour mettre quelques briques les unes au dessus des autres se fera un plaisir de vous montrer et démontrer qu'il faut détenir la science infuse pour pouvoir effectuer son travail. Par contre les intellos bien que rares sont tellement modestes qu'on les prendrait facilement pour des cons sauf ceux bien sûr qui ont obtenu leurs diplômes par copiage et copinage mais il se fondent dans la masse.

Le mécanicien en question, au lieu de vous réparer la voiture se fera une joie de vous la bousiller pour ensuite une fois encaissée sa rétribution incriminera la pièce détachée taiwanaise ou votre façon de conduire, mais jamais sa prestation qu'il situe au niveau de l'inginering (des analpha- très-bêtes), parcequ'il y a en effet des analphabêtes très intelligents malgré tout.






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Présentation.


Mes anciens lecteurs doivent se demander si mes pérégrinations sont en relation avec mes ancêtres nomades ou sont motivées pas autre chose. J'essaie simplement de trouver le support adéquat en attendant d'avoir mon propre site. Je suis tombé sur over-blog et il me semble meilleur que les autres plateformes (merci pour la pub).

Mon blog ne vise pas à instruire les autres, bien au contraire, mais plutôt à me permettre de réfléchir comme qui dirait à haute voix et d'avoir un feed-back qui me permette de me corriger. Alors vos critiques et commentaires sont les bienvenus, vous vous en doutez.

Il y a deux choses que je n'aime pas dans la vie: Le mensonge et la mauvaise foi. Pour le reste j'accepte pratiquement tout et j'accepte de discuter de tout et de tout remettre en cause.

Je suis curieux de nature et j'essaie de tout comprendre. Il m'est arrivé dans la vie de démonter des trucs neufs, juste pour en comprendre le fonctionnement et les remonter et parfois je les ai jetés, ne pouvant les remonter. Si j'ai compris maintenant qu'il ne faut pas tout démonter et que je ne le fais pas aussi souvent, je reste cependant toujours aussi curieux et aussi obstiné lorsqu'il s'agit de comprendre et d'apprendre. L’enfant qui est en moi resurgit de temps à autre et prend le dessus et je le laisse faire sans pouvoir contrecarrer ses actions.
 
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