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avant-propos

Ce pays que nous avons, est celui des chouhadas et ancêtres. Il est celui de nos enfants. Nous l'avons seulement en dépôt pour quelque temps. Nous en sommes tous responsables pour un court moment, le temps de notre vie éphémère.Nous devons tout faire pour le préserver afin d'honorer la mémoire des uns et assurer l'avenir des autres. Nous ne devons ni participer à le détruire, ni laisser faire ceux qui veulent sa destruction.

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Lundi 13 octobre 2008

Je n'écrirai plus ici et donc que ceux qui veulent lire mon blog cliquent sur ce lien.

Mais lisez quand même ce qu'il y a ici si vous ne l'avez déjà fait.

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Lundi 13 octobre 2008

 Le divorce est en train de se répandre en Algérie et l'institution familiale devient de plus en plus fragile. Les causes sont nombreuses: certaines sont économiques, d'autres sont sociales et d'autres enfin tiennent de traditions qui ne sont suivies que partiellement dans leur côté qui arrange le plus, qui dérange le plus et qui produit le plus de dégâts.

 

Nous allons parler de cette dernière catégorie de causes car les premières peuvent être contenues par la famille qui peut leur faire rempart si elle est bâtie sur des liens solides. Or justement le problème est là les liens conjugaux sont bâtis sur l'inégalité et la famille est boiteuse.

 

Les causes du divorce en Algérie sont rarement le fait de la femme mais cela arrive quelquefois. Pourquoi ne peut elle endosser la responsabilité qu'occasionnellement ? Parce que la pression qui s’exerce sur elle pour qu’elle ait un foyer est nettement plus importante que celle qui s’exerce sur l’homme et commence dès avant le mariage après les vingt ans.

 

La question insidieuse, est tu mariée, formulée sous toutes les intonations possibles et imaginables et avec insistance et sans la moindre gène met la majorité des jeunes femmes célibataires dans l’embarras surtout lorsqu’elles approchent ou dépassent la trentaine, voire engendre une peur maladive de vieillir célibataires, comme si le célibat était un acte prohibé.Puis cela se tasse petit à petit pour laisser place à de la commisération feinte qui fait encore plus de mal à la jeune femme. C’est comme si le fait de ne pas s’être mariée était une tare majeure qu’il faut soigner au fer rouge.

 

Une fois mariée la femme subit tous les abus d’un mari éduqué sur la base de l’inégalité et d’une conception erronée du droit musulman dont il ne voit que ce qui l’arrange pour ne retenir que les droits qui lui sont conférés, sans tenir compte des obligations qui pèsent sur lui.

 

L’épouse en droit musulman possède un patrimoine indépendant de celui de l’époux et n’a pas légalement à pourvoir aux besoins des enfants et du ménage, sauf si elle le veut bien et le fait sans contrainte et de son plein gré. Mais la contrainte est à la base du mariage en Algérie car l’homme, voit en la maitrise du lien marital non pas un devoir de protection, d’assistance, de pourvoi à la subsistance, au logement, aux soins, à l’habillement et au confort moral et matériel de son épouse comme le stipule le droit musulman, mais il y voit un pouvoir de contrainte par la répudiation, droit qui ne lui est reconnu par le droit musulman que dans certaines circonstances extrêmes et limitées, mais dont il abuse.

 

De ce fait elle est obligée , lorsqu’elle à un salaire ou des revenus, de les remettre à son mari pour se retrouver, s’il décide un jour qu’elle ne lui est plus utile , sans le sou et totalement démunie. De même qu'il peut décider du jour au lendemain et sur un coup de tête et pour la punir de lui tenir tête alors qu'elle est en droit de le faire, qu'elle ne doit exercer aucune activité professionnelle alors même qu'elle a fait des études supérieures et est ingénieur, médecin ou pilote d'avion.

 

Et la femme se trouve sous l'épée de damoclès qui pèse sur elle, devant un choix difficile, souvent dramatique. Doit elle supporter les brimades et le despotisme d’un mari qui ne voit en elle qu’une esclave, ou se mettrait elle au ban de la société par un divorce qui serait pour elle presqu’une mort civile ? D'autant que lorsqu'elle a des enfants, le rapport de la mère à l'enfant est plus étroit, crée plus de dépendance affective et morale et la pousse vers le sacrifice de sa personne pour le bien de sa progéniture.

 

En effet, la aussi c’est une autre contrainte, car la femme divorcée en Algérie, non seulement soulève toutes les suspicions, généralement infondées, mais encore est reléguée au rang d’étrangère par sa propre famille qui la ressent comme un fardeau et lui reproche son divorce même si elle a tout fait pour l’éviter. C’est pourquoi le divorce pour elle est impensable même si elle subit les affres de la dégradation morale.

 

Il est rare de plus, surtout dans les villes, que la femme divorcée puisse un jour se remarier et fonder une famille, généralement son divorce marque la fin de sa vie affective et sexuelle. En outre tous ceux parmi les hommes qui la croisent et qui savent son état de divorcée, n’y voient qu’une proie facile qui pourrait assouvir leurs desseins bestiaux.

 

Cette conception tronquée du droit musulman, à l’origine d’un véritable fléau en Algérie, n’a pu être corrigée par le pouvoir, les textes préparés se heurtant au droit musulman, lequel même s’il n’est plus appliqué par la partie mâle de la population dans ce contexte, est revendiqué, brandi plutôt par elle en raison des privilèges qu’elle y trouve. Le droit musulman pose le principe du juste milieu, ni insuffisance ni excès et donc du moment qu’il est avéré sans équivoque que les époux mâles en Algérie ne respectent pas le droit musulman dont la sanction est différée car s’agissant avant tout de règles religieuses, doivent être placés devant un ensemble de règles de droit positif à même d’assurer ici bas la protection des femmes, en vue de la bonne application de l’esprit de la loi musulmane nonobstant son texte, laissé actuellement et paradoxalement à l’appréciation du mari dont on sait avec certitude qu’il n’en tient pas compte.

 

Lorsque les maris respecteront le droit musulman, rien n’interdira de revenir à ses textes plutôt qu’a son esprit. Mais la démagogie n’est pas de mise, le nombre de divorces par an atteint des chiffres alarmants et les enfants issus de couples en rupture ne cessent d’être de plus en plus nombreux. Le fait de faire supporter la charge de la famille par les deux protagonistes avec des charges perceptibles judiciairement pour les deux ne serait que bénéfice pour la famille, pour les enfants et pour l'État.

 

Car les errements auxquels conduit le divorce sont en fin de compte supportés par la société et par conséquent par l'État. La déstabilisation pour les enfants qui commence déjà bien avant le divorce lorsqu'il y a mésentente et qui s'accentue après celui ci fait de ceux ci des délinquants dont la société aura à subir les écarts et la déviance. Mais l'action sur le divorce devrait intervenir très tôt, dès le moment des fiançailles qui sont conçues comme un lien définitif alors qu'elles ont pour objet de permettre d'étudier le partenaire avec lequel on va passer toute une vie.

 

Si donc cette période probatoire des fiançailles détermine une carence sérieuse dans le rapport de complémentarité, d'affinités ou d'entente, il serait plus judicieux d'arrêter la procédure du mariage à ce niveau quels que soient les sentiments qu'on porte pour l'autre, car de toute façon ces sentiments seront appelés à disparaitre après le mariage compte tenu du fossé qui sépare les deux fiancés. Or, la plupart des femmes, sous la contrainte sociale et des traditions, préfèrent aller de l'avant vers une catastrophe assurée que de procéder à un repli qui évite une cassure inéluctable après mariage et naissance d'enfants ou une vie cauchemardesque dont les enfants malgré tout pâtiront qu'il y ait ou non divorce

 

. L'individu en Algérie, vit il pour lui ou pour la communauté ?

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Mercredi 1 octobre 2008
La limite entre electronique et informatique n'est plus très disctincte, n'a jamais été très distincte de route façon, car l'informatique découle de l'electronique et l'évolution de cette dernière tend à devenir de l'informatique sous emballage de façon très naturelle.
On est loin des diodes, des portes, des transistors et des circuits de résonnance, c'est pratiquement du passé sauf à filtrer l'entrée d'un circuit intégré ou à transformer son signal de sortie pour l'adapter à l'étage suivant et encore, au bout d'un moment ces fonctions s'intègrent elles mêmes dans une nouvelle puce.
Les composants se numérisent et leurs constituants atteignent en petitesse la grosseur de la structure de base de la matière et il devient difficile, sinon impossible de faire encore plus petit.
De la micro electronique ou on sculpte carrément les circuits dans une plaque en silicium pour les plonger dans un bain qui élimine les parties exposées au rayon sculpteur, à la nanoelectronique ou on syntétise chimiquement les composants pour les assembler ensuite, un grand pas dans la miniaturisation est franchi.
Mais on s'approche trop en termes de grandeur du niveau élémentaire de la matière et le dopage devient presque impossible.
Tous le monde ou presque sait que sans dopage il n'y a pas de transistor évidemment.
Le dopage est le fait d'introduire des impuretés dans le circuit cristallin pour augmenter l'effet des electrons de covalence à l'origine du flux electronique dans la structure cristalline du silicium et du germanium, lequel je crois n'est plus utilisé.
Autre problème, la densité des composants dûe à la miniaturisation entraine une surconsommation d'energie très localisée dans l'espace et donc une suchauffe qui réduit la durée de vie des éléments fabriqués, souvent considérable à ces échelles.
C'est pourquoi certaines recherches s'orientent vers des idées extrèmes : certains disent que s'ils pouvaient doper l'atome de l'eau qui est composé de trois atomes (h2o), ils pourraient créer le transistor atomique de demain, l'atome d'oxygène servant de base et les autres d'émetteur et de récepteur, mais il faut trouver comment enrober la molécule d'eau tout en lui conservant sa nature, ce qui n'est pas réalisable avec les techniques actuelles et de toute façon le gain d'espace ne serait pas beaucoup significatif.
C'est donc une idée dépassée avant d'être à l'étude.
C'est ce que certains appellent l'effet "météore". Cela se passe trop vite, les idées sont trop vite dépassées et remplacées.
D'autres plus sérieux, se sont mis et réussi à greffer des neurones vivants notamment de limace, de homard et de divers insectes, voire de souris, sur des puces electroniques pour produire de supercalculateurs et se sont aperçus avec bonheur que ces neurones se dévelloppaient et créaient de nouvelles connexions dendritiques dans leur nouveau milieu electronique et communicaient avec lui.
Les cyborgs sont une réalité aujourd'hui, ils se dévelloppent dans le secret des laboratoires.
D'autres se sont mis à expérimenter des neurones totalement electroniques pouvant simuler l'activité d'un neurone biologique en produisant les trois canaux d'ions que produit celui-ci et pouvant établir des connexions entre eux.
Effarant ! L'intelligence artificielle telle qu'elle se présentait sous forme logicielle va elle être supplantée par l'intelligence artificielle electronique ?
Et où conduira t elle l'humanité ?
Une autre révolution technologique est en cours sous nos yeux, productrice d'une nouvelle civilisation dont les ancres sont jetés dès à présent à travers cette mondialisation galoppante.
Bref une course effrénée vers l'avenir à laquelle nos dirigeants ne sont pas en mesure de nous associer car ayant leurs propres agendas, qui ne coincident pas avec ceux de leurs peuples.
Nous resterons donc dans le passé et nous nous poserons des problèmes d'un autre âge pour leur faire plaisir, juste pour leur faire plaisir.
Que nous importe l'avenir de nos enfants et de nos petits enfants. Gloire à nos dirigeants ! 
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Mardi 30 septembre 2008


J'ai laissé ce commentairte sur un site anti islamique qui se prétend amazigh. J'avais l'intention de livrer ici son adresse mais pour diverses raisons, je prèfère m'en dispenser. Ils comprendront qu'il n'en vaillent pas la peine. On ne peut en vouloir à tout un peuple d'avoir embrassé l'islam et en même temps s'en réclamer, c'est antinomique. 
Voici le commentaire en question, mes lecteurs me pardonneront les écarts, l'article que j'ai lu est scandaleux:

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Je sais que mon commentaire ne sera pas publié mais je m’en fous. Je dirais ce que j’ai a dire car je suis Algérien et du moment que tu parles de mon pays j’ai le droit de m’exprimer sur ce que tu dis.

J’ai l’impression que tu ne sais pas en quelle année nous sommes. Nous sommes en 2008 et l’islam est établi en Algérie depuis des lustres . La majorité du peuple Algérien l’adopte soit comme religion, soit comme traditions séculaires et cela même en Kabylie, que tu le veuilles ou non.

D’autre part, tu es en train de parler de la Kabylie comme s’il s’agissait d’un pays à part par rapport au reste de l’Algérie et je ne pense pas que la Kabylie t’a donné délégation pour parler en son nom et dire les bétises que tu formules publiquement sans rougir.

Tu sembles dire avec fierté que tu a apostasié l’Islam, c’est ton problème, mais n’essaie pas de monter sur le dos des Algériens pour montrer à tes nouveaux correlligionnaires d’outre mer que tu es plus chrétien qu’eux parceque tu oses t’attaquer à tes compatriotes.

C’est un comportement puéril et malsain. Et ne dis pas que ton père, ton grand père et tes aieux n’étaient pas musulmans ou étaient des crétins pour avoir embrassé cette religion, tu est loin d’être aussi intelligent qu’eux ou sinon c’est grave pour toi .

C’est l’enseignement que t’a dispensé l’Algérie, par le biais de cette école que tu insultes qui te fait croire que tu es plus intelligent que les autres jusqu’au point de la rupture avec tes origines. C’est que je te concède: que l’école qui forge des extrémistes de ton genre et de ceux qui tuent, n’est pas dans les normes valables.

Même si cette école t’a amené à basculer d’une religion à une autre , je te signale que les véritables chrétiens ne se comportent pas de cette façon sauvage à l’extreme, car elle démontre une hargne et une haine, proscrites par jésus et ses apotres. Tu n'a rien compris du christianisme comme tu n'avais rien compris de l'islam. C'est à se demander si tu coimprends quelque chose.

Et outre l’école, ce n’est pas un hasard si tu sembles avoir apostasié l’Islam, c’est parceque l’Algérie est ciblée par tes maitres qui tentent de de créer un noyau leur permettant une immixion dans nos affaires au nom des minorités, les véritables Kabyles partisans de l’amazighité et avec lesquels je suis de tout coeur, ayant refusé de jouer le jeu séparatiste et d’être le jouet de l’étranger, car ce sont des nationalistes.Alors tes maitres comptent sur toi.

Mais je ne pense pas que tu le sois car tu prêches la cassure comme la prêchaient les islamistes avant toi. Alors Christianistes ou Islamistes, pour moi c’est pareil, tous deux sont des ennemis, les deux religions ne sèment pas la zizannie, mais prônent le respect de l’autre et la paix entre les Hommes. Et comme tu n’est pas nationaliste, pour moi tu n’est pas Algérien, du tout.
A moins que tu n'aie des raisons particulières d'en vouloir à l'Algérie parceque ton père avait par exemple trahi le pays et l'a quitté en 1962 et que tu sois né loin du soleil qui berce habituellement l'enfance des véritables Algériens et dont l'une des incidences est qu'ils aiment leur pays et leur peuple même et d'ailleurs surtout lorsque ce peuple est en crise.


De toute façon si tu ne publies pas ce commentaire, je le publierai sur mon blog, ça te fera de l’audience, même si elle n’est pas énorme, car je citerai le lien de ton article abracadabrant, je ne censure persoonne.

J’espère que tu as lu jusqu’ici, parceque tu donnes l’impression par ton écrit que tu est impatient, immature et plein de contradictions, j’espère pour toi que ce n’est pas le cas et qu’un de ces jours tu commencera à réfléchir sérieusement.

Que la paix soit sur toi.

jnsplu.venez.fr

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Comme je m'y attendais, mon commentaire n'a pas été publié sur le site en question. Ce sont des gens qui pronent la démocratie pour eux et pour leur propre bénéfice, mais qui la refusent aux autres.

Il est vrai que cette émission des chevaliers du saint Coran pêche par différents aspects, mais de là à l'utiliser pour insulter l'islam et les musulmans et dire que l'Algérie n'est pas musulmane, que l'islam doit repartir de l'Algérie et les musulmans avec, c'est insulter la totalité du peuple Algérien.

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Lundi 29 septembre 2008

Mon cher pays, qui vit dans la douleur, je souhaite que cet Aid, que cette fête religieuse amène pour toi la paix, apaise les souffrances de ton peuple et fait que tes enfants se remettent en question et changent ce qui est en eux, afin que Dieu tienne sa promesse de changer leur situation.

 

Je souhaite que mes compatriotes se remettent chacun en question et cessent de se gargariser de paroles qu'ils ne suivent pas par l'acte, de se gargariser d'une religion dont ils ne respectent pas les principes sociaux, de croire qu'il suffit d'adorer Dieu par par les rituels pour qu'il consente à faire entrer des fauteurs de troubles sociaux au paradis qu'il a promis. Dieu n'est pas injuste, la piété n'est pas seulement une question de rituels mais aussi une question de respect des valeurs morales de la société.

 

La "religion c'est la morale (le comportemment [vis à vis des autres] ") ("innama addinou almoua3mala") dit notre prophète. Aucun de ceux qui sont nuisibles aux autres n'est digne du paradis, autre règle consacrée en islam.

Or tous les comportements que nous constatons dans l'administration, dans le commerce, dans les transports, au marché, à l'école, partout dans la vie sociale pêchent par manque de morale, à un point catastrophique. Les gens n'acceptent même plus qu'on leur fasse la remarque quand ils se trompent ou font des erreurs et deviennent aggressifs, vindicatifs, rancuniers et s'ils sont investis d'un pouvoir qu'ils execent au nom du peuple, ils le retournent contre lui, contre les citoyens et n'hésitent pas à en user contre tout principe, pour ensuite aller faire oeuvre pie.

 

Quelle est cette nouvelle religion dans laquelle le mépris de l'autre, l'absence de morale dans les rapports avec autrui, la vindicte, la haine de l'autre, l'absence de compassion, l'égoisme sont les seuls maitres de l'individu qui se pavane ostensiblement avec les nouveaux attributs vestimentaires, l'accoutrement, le déguisement qui font accroire aux autres qu'il est d'une foi meilleure que la leur.

 

Qui doit juger de cette foi ? N'est ce pas Dieu, croient t ils vraiment qu'Il ne sait pas ce qu'ils font ou ce qui motive leurs actes, le gain matériel chez la plupart ? Et le plus curieux, c'est que tous nous critiquons le comportement des autres, mais aucun de nous ne fait l'effort véritable sur lui même afin de changer en profondeur, devenir au moins patient, une des règles que doit observer le musulman.

 

Mon Dieu, faites que nos compatriotes changent et font leurs dévotions en silence et à l'abri des regards, n'est ce pas que Dieu voit tout ? Mais aiment leur entourage d'un amour plein d'altruisme, de commisération, de pardon. Faites qu'ils préféreront léser leurs propres intêrêts que de léser les interêts des autres par le dol et la tromperie. Que nous importe en fait qu'ils soient musulmans, boudhistes, chrétiens, juifs, animistes ou athées, c'est leur problème avec le créateur, notre problème c'est qu'ils nous respectent et respectent la morale, qui est commune à l'humanité, mais devrait encore en théorie être meilleure chez les musulmans.

 

Est ce le cas ? Mais à quoi cela est il dû ? Est ce le fait que les gens se sont agglomérés dans les villes au point que l'individu s'est senti délié de toute appartenance tribale qui jadis protégeait certes les gens, les maintenait dans une communauté d'assistance mutuelle mais en même temps exerçait sur eux une pression qui se manifestait par des notions d'honneur, de parole donnée, de la nécessaité de défendre le faible, le vieux, la femme et l'orphelin ?

 

Mais si ces valeurs ne sauraient revenir gérer notre vie, devrons nous rester dans l'attente du messie qui prendra les choses en main ou devrons nous nous activer pour trouver une voie de sortie à cette crise profonde et dans laquelle à chaque Aid nous nous enfonçons davantage ? Et pour trouver une voie de sortie, il faut au préalable comprendre ce qui arrive. Mais qu'arrive il au juste aux Algériens ?

 

Je vous souhaite à tous Bonne fête de l'Aid El Fitr.

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Dimanche 28 septembre 2008
Le communautarisme tel qu'il s'exprime maintenant constitue un obstacle à la transformation de la société, par la pression qui s'exerce par son biais sur l'individu et l'amène à des comportements qu'il se sent obligé d'adopter même s'il n'en est pas convaincu du tout.

En Algérie nous n'avons gardé de l'islam que le communautarisme que nous avons délesté de ses aspects positifs d'entraide tous azimuts.

Au lieu d'être un moyen de percée des capacités créatrices de l'individu supportées par une large assistance, notre communautarisme est devenu le tombeau de la pensée nouvelle et qui déroge, qui dérange. Il faut rester sur les sentiers battus, sinon gare au tollé.

Exister pour soi même ou pour le groupe social, c'est une alternative qui ne se pose que dans les pays sous développés. L'individu devrait pouvoir vivre libre, pour lui, sans oublier qu'il vit dans une société à laquelle il doit apporter, sous peine d'avoir vécu hors de son humanité car vivre en égoiste et prendre sans donner c'est vivre en parasite et mourrir en parasite.

En conséquence de cette liberté, l'individu agit à sa guise, tant qu'il n'inquiète pas l'ordre social , mais s'il lui arrive d'enrichir la société dans laquelle il vit par l'instauration de valeurs nouvelles qui améliorent la vie de ses semblables, ce sera surtout un enrichissement pour lui, il aura justifié son existence éphémère.

Pour exister, ce que j'appelle le communautarisme à besoin de deux éléments : l'individu consentant à supporter la pression sociale qui s'exerce sur lui et à en subir les contraintes et accepter d'executer les commandements dits ou non dits et une communauté qui exerce cette pression sociale par divers moyens, parfois radicaux, physiques, violents, qui peuvent aller jusqu'au trouble de l'ordre. C'est dire que la société est dirigée par des motivations profondes, inconscientes, n'ayant rien à voir avec la rationalité.

Pour être consentant à subir ou à participer à exercer la pression sociale, l'individu doit être endoctriné dès l'enfance, et cet endoctrinement constitue pour la communauté une valeur morale de haut niveau.

Or ce qu'il faut c'est libérer l'individu afin qu'il prenne ses responsabilités, qu'il sente que les actes qu'il accomplit sont rationnels et non pas ayant lieu sous la domination de la passion, de l'imitation ou d'une religion à laquelle il ne croit qu'en partie mais à laquelle sous la pression communautaire il souscrit en public et dont en apparté il doute. 

Il est question bien sûr du communautarisme tel qu'il est pratiqué en Algérie actuellement et qui  rend les gens schizophrènes, à cheval sur les principes. Il faut une sacrée dose de courage et d'endurance pour larguer la pression qu'il exerce sur l'individu et lui permettre de dire ce qu'il pense vraiment, d'agir selon ce qu'il pense vraiment.  

 Tel qu'il est pratiqué
le communautarisme engendre l'hypocrisie.
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Samedi 27 septembre 2008

 

 

Se connaitre soi même est je pense le premier acte de sagesse que doit accomplir l'Homme (avec un grand H, ce qui inclut la femme) mais les facettes d'une personnalité sont multiples, car en définitive c'est l'inconscient qui nous guide, ou si vous préférez les courbes de la chimie de notre corps.


Cette chimie qui dépend du milieu dans lequel nous évoluons mais aussi de notre milieu interne, de notre état mental, de ce que nous avons mangé, de qui nous avons rencontré, etc....


Elle sert de support à notre inconscient qui intervient dans toutes les décisions que nous prenons ou ne prenons pas comme la respiration et autres, les actes et les positions que nous adoptons, les réflexions que nous engageons et les conclusions auxquelles nous arrivons, même si nous pensons y arriver de manière rationnelle, l'aiguillage premier, c'est l'influence de notre inconscient qui l'a fait d'une façon où d'une autre, mais nous ne pouvons le savoir justement parceque c'est inconscient. 
 


Derrière l'homme est l'animal. Surtout en période de crise de la société où les valeurs morales sont délaissées et ou la voie, le do comme disent les japonais, la religion c'est à dire l'opinion ou la foi qui régule l'acte, est sinueuse, instable et a perdu toutes les valeurs qui lui servaient de guide afin  de la maintenir sur le droit chemin et où les atavismes reprennent le dessus, ou l'intellectuel se fait diriger par un ignare pour aller tuer des innocents comme on en a entendu parler dans la presse.

 

Finalement en cherchant qui on est , avec le temps on aboutit inéluctablement à la conclusion qu'on ne sait plus qui on est vraiment, sauf qu'on est un réceptacle de valeurs et de comportements acquis, ancrés en nous par l'éducation, par l'expérience, au gré des situations et des conjonctures que tempèrent nos gènes programmés pour nous imposer des choix innés. En somme une programmation par les gènes, puis une programmation par la société, qui fait de nous des pseudo robots croyant avoir leur libre arbitre mais en fait dirigés par la ruche.


Alors, l'attitude la plus sage à adopter à ce moment est l'humilité, le sentiment de savoir absolu, c'est à dire: le non savoir.


Car en effet savoir qu'on ne sait pas grand chose, du fait qu'on ne peut savoir que peu de chose de par notre configuration d'être humain même, est le plus grand des savoirs qu'on acquiert en fin de compte.


Mais il faut que cela s'impose à nous non pas comme une qualité que nous avons acquise par notre effort personnel et pour laquelle nous sommes louables, mais comme une qualité intrinsèque, innée que nous avons occultée depuis notre enfance, qui aurait toujourds dû être présente mais que par notre bétise nous nous la sommes cachée.


Seulement, pour cela, il faut lutter en permanence avec son moi et dès qu'on s'assoupit le voilà qui ressurgit et tend à reprendre le contrôle.


C'est sans répit et il faut être tout le temps sur le qui vive.


La liberté est à ce prix. Etre libre c'est savoir qu'on a des contraintes immenses. Quand on s'impose cette conclusion ou quand cette conclusion s'impose à nous, à ce moment, ni la vie, ni la mort ne sont source d'inquiétude et la sérénité qu'atteint l'individu n'est par rien ébranlée.


Car il sait qu'il ne sait pas, qu'il n'a jamais su, qu'il ne saura jamais et se décidera en connaissance de cause et définitivement à se libérer totalement d'une façon où d'une autre des contingences de cette vie éphémère et vaine tout en se mettant au service des autres.

 

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Jeudi 25 septembre 2008
Décidément la cnas n'aime pas les malades et fait tout pour leur rendre la vie difficile.

 Mais peut être qu'elle veut écourter de cette manière la vie de ceux qui ont des livrets de soins en les énervant au point de les faire succomber.

Ceux ci sont en effet dans un état de maladie chronique et en majorité retraités, donc d'un certain âge et les tracasseries que leur cause la cnas accèlèrent leur processus de vieillissement, j'allais dire de mise à mort.

La dernière trouvaille en effet est que la cnas n'ayant pu mettre la corporation des médecins à genoux, agit sur celle des dentistes en considérant que leurs ordonnances ne doivent pas bénéficier du tiers paiement par le biais du livret de soins, mais être payées au guichet de ses services.

C'est à dire de la pure bureaucratie, puisque'elle paie d'une façon ou d'une autre, sauf que là les prestataires vont être obligés après s'être déplacés auprès du pharmacien alors qu'ils sont malades, de se redéplacer encore dans leur état et faire une chaine interminable à la cnas.

Décider de pareille mesure en plein ramadhan c'est démontrer le peu de compassion qu'on a et le manque de sérieux des mesures qui sont prises sans raison valable.

 Je ne comprends pas en effet où réside la différence de payer la prestation directement au pharmacien et le fait de la rembourser au malade, parce qu'en fait c'est de malades qu'il s'agit et souvent atteints de maladies graves puisqu'ils détiennent un carnet de soins avec tiers payant, en l'ocurence la cnas. Pourquoi donc les faire souffrir, quel est le but ?

 J'ai beau tenter de comprendre à quoi amène cette pratique, je ne la comprends pas et la cnas ne fait rien dans le sens d'informer les malades qu'elle estime comme étant des parasites alors qu'il s'agit de l'inverse.

En effet, la cnas n'existe ou ne devrait exister que parce qu'il y a des travailleurs, qui ne sont pas tous malades heureusement, peut être 5 % d'entre eux le sont ils(?) mais ces travailleurs cotisent tous. Où va donc leur argent ? Il s'agit quand même d'une cotisation de 10 % rien que du côté travailleur, sans compter celle des employeurs.

Pour conclure, j'imagine que le mot circule, qu'un jour J de l'année, tous les affiliés de la cnas même ceux non détenterusde livrets, se rendent chez leur médecin en meme temps et se font délivrer une ordonnance, tous autant qu'ils sont, qu'ils se rendent en même temps chez le pharmacien pour acheter les médicaments et qu'ils se présentent en même temps aux guichets de la cnas pour se faire rembourser. Que fera la cnas ??? La facture sera salée !

Voulez vous qu'on fixe un jour et qu'on fasse circuler le mot ? Juste pour faire comprendre à ces gens que ce n'est pas comme ça qu'ils doivent gérer NOTRE argent et se comporter envers nous.
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Mardi 23 septembre 2008


Le terroriste est d'abord un inconnu que les services de l'état n'ont pas réussi à identifier, qui agit dans la parfaite clandestinité et c'est là le premier critère.

Il y a le le terroriste qui terrorise les gens, en tuant ses victimes au hasard des rencontres pour installer la peur dans la société et il y a le terroriste qui cible ses victimes qui sont choisies en fonction de critères plus ou moins précis en évitant tout dommage collatéraux, et enfin il y a des terroristes de la seconde catégorie que les dommages collatéraux n'empêchent pas de dormir.

Donc au choix, trois façons d'être terroriste:

1- Tuer tout ce qui bouge sans distinction.

2- Cibler ses victimes avec le moins de dommages collatéraux possibles c'est à dire sans atteinte aux civils.

3-Cibler ses victimes sans préter attention aux dommages collatéraux possibles.


Le but étant clair:amener à la déstabilisation de la société et à la rupture du pouvoir en place. En clair, le but est politique.

L'utilisation d'une stratégie de dissimulation résulte du fait que les terroristes n'ont pas les mêmes moyens que ceux de l'état.
Ils  harcèlent ses services en s'attaquant à la sécurité sociale et à la confiance des gens en l'état.
Ils ne veulent pas non plus ou ne peuvent pas utiliser les moyens pacifiques d'accès au pouvoir, car généralement c'est là le but de toute forme de terrorisme: accéder au pouvoir sans passer par les voies normales, utiliser un pouvoir de fait. 

Les terroristes s'estiment  plutôt victimes des pratiques de l'état qu'ils combattent et généralement estiment qu'ils n'ont pas d'autres moyens de lutte ou que les autres moyens de lutte sont inadéquats ou dépassés.

Souvent , les services de sécurité de l'état, dans leur lutte contre le terrorisme le renforcent indirectement en usant de moyens coercitifs contre la population, parceque les terroristes ne sont pas identifiés et qu'ils vivent généralement parmi cette population.
Les recherches effectuées par les services de sécurité les amènent devant la nécessité et la pression à utiliser des moyens musclés. Et une partie de la population devient de ce fait paradoxalement acquise au terrorisme .

Enfin si les terroristes finissent par gagner , deux choses peuvent survenir:

1- Où ils représentaient un courant majeur de la société et ils deviennent des héros.

2- Où le peuple les rejette et d'autres terroristes se mettent en devoir de les faire partir.

Entre les deux alternatives le pouvoir précédent peut avoir infiltré les premiers et les seconds et ce sera toujours lui qui assure sa présence autrement.
Et puis il y a le terrorisme international, lequel vise à faire admettre également des thèses politiques mais en utilisant la terreur comme moyen de se faire aider par les pays pris comme terrain d'action ou de faire cesser leur aide au pays d'origine du terroriste.
C'est ce qui fait la difficulté à s'accorder sur une définition du terrorisme au niveau du conseil de sécurité de l'ONU.
Y 'a il des bons  et des mauvais terroristes ? Les bons terroristes seraient ceux qui  veulent libérer leurs peuple de la tyrannie quelle qu'elle soit, tandisque les mauvais terroristes ne font que terroriser leur peuple ou surtout, d'autres peuples, parcequ'en fait, terroriser leur propre peuple, tout le monde s'en fout s'ils sont du sud mais s'attaquer aux pays riches n'est pas admis.
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Dimanche 21 septembre 2008

Il y a des gens qu'on rencontre au hasard de la vie dans la réalité ou le virtuel et qui produisent sur nous une empreinte indélébile, tant leur personnalité (ou les systèmes qui la composent) est harmonieuse et s'affiche à nous de manière tellement claire que nous voyons à l'intérieur comme si nous regardions en nous mêmes.

 

Ces gens à la simplicité et à l'altruisme apparent, évident, ne demandent qu'à nous guider de la lumière qui les habite et l'aimantation qu'ils exercent sur nous se rèvèle dès le début intense et nous emplit de questionnements.


 

Ils ne sont pas nombreux, mais quand on les rencontre on le sent.

Ces gens là, on ne souhaite pas les perdre et pourtant il est rare que nous fassions l'effort de les retenir et de tisser avec eux des liens durables.


 

Paradoxalement notre peur incompréhensible de cette perception d'immixion soudaine dans notre vie avec cette intensité importante, nous fait reculer, nous fait rejeter celui qui n'est là pourtant que pour compenser chez nous un manque que nous n'avons pas pu combler ailleurs jusqu'ici.


 

Et c'est ce manque inconscient et qu'on n'avait jamais ressenti auparavant qui nous permet, lorsque la personne vient le remplir en tout ou en partie, de ressentir qu'elle est importante. Nous nous permettons parfois aussi des familiarités tant nous ressentons la personne proche de nous et cela peut parfois la blesser ou l'éloigner.


 

Dans certains groupes sociaux, la pression est tellement forte sur l'individu, par le communautarisme qu'elle  impose, que devant des opportunités ou des occasions uniques, nous passons notre chemin et ce faisant nous ratons parfois des choix significatifs dans notre vie, que nous ne pourrons jamais rattraper, la perte est alors ressentie tout le long de la vie parfois.


 

La vie d'un être humain, du point de vue social, à mon sens, c'est surtout les échanges qu'il a avec ses semblables ou sinon, s'il n'est pas utile aux autres, il passe à côté.


 

J'attends des commentaires.

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Mes anciens lecteurs doivent se demander si mes pérégrinations sont en relation avec mes ancêtres nomades ou sont motivées pas autre chose. J'essaie simplement de trouver le support adéquat en attendant d'avoir mon propre site. Je suis tombé sur over-blog et il me semble meilleur que les autres plateformes (merci pour la pub).

Mon blog ne vise pas à instruire les autres, bien au contraire, mais plutôt à me permettre de réfléchir comme qui dirait à haute voix et d'avoir un feed-back qui me permette de me corriger. Alors vos critiques et commentaires sont les bienvenus, vous vous en doutez.

Il y a deux choses que je n'aime pas dans la vie: Le mensonge et la mauvaise foi. Pour le reste j'accepte pratiquement tout et j'accepte de discuter de tout et de tout remettre en cause.

Je suis curieux de nature et j'essaie de tout comprendre. Il m'est arrivé dans la vie de démonter des trucs neufs, juste pour en comprendre le fonctionnement et les remonter et parfois je les ai jetés, ne pouvant les remonter. Si j'ai compris maintenant qu'il ne faut pas tout démonter et que je ne le fais pas aussi souvent, je reste cependant toujours aussi curieux et aussi obstiné lorsqu'il s'agit de comprendre et d'apprendre. L’enfant qui est en moi resurgit de temps à autre et prend le dessus et je le laisse faire sans pouvoir contrecarrer ses actions.
 
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