En premier lieu la vie en société devrait procurer la sécurité de l'individu à tous points de vue, à tous et de façon égale.
L'individu devrait être sécurisé sur sa famille, sa personne, ses biens.
Il doit être sécurisé sur son présent et son avenir ainsi que celui de ses enfants, ce qui lui permettrait de faire des prévisions et d'insérer son action et son projet individuel dans un projet social assez évident qui lui permette de planifier ses investissements en temps et/ou en argent.
Pour qu'une société puisse offrir celà trois choses sont nécessaires:
1- il faudrait qu'elle sache, dans sa globalité, d'où elle vient et où elle va. Son histoire passée doit être évidente et non sujette à controverse, toute son histoire, au besoin par un effort de recherche assidu et constant, comme le fait par exemple israël . Des fouilles y sont faites partout, même sous la mosquée d'El Aksa.
2- son présent doit être basé sur des règles juridiques saines, claires et que tout le mode doit comprendre et la justice doit régner dans leur application pour le bien être de tous. Elles doivent avoir pour but outre l'ordre et la sécurité de tous, de promouvoir la compétence, le travail et l'honnêteté ainsi qu'à sanctionner toute dérive ou incapacité . Elles ne doivent pas être conjoncturelles et impovisées. Les règles juridiques n'étant jamais suffisantes dans une société, celles de la morale doivent faire l'objet de promotion de la part de l'état par le biais de tous ses fonctionnaires qui doivent veiller à servir d'exemple dans ce domaine.
3-et son futur projeté, doit être connu de tous ou au moins planifié par une direction qui jouit de la confiance générale, permettant au besoin de souscrire à des sacrifices sans générer de heurts importants.
Le rafistolage, le bricolage, le colmatage, les actions improvisées font plus de mal que de bien à long terme.
En outre, les règles qu'elle se pose doivent être applicables à tous sans distinction, afin que le tissu social soit homogène et ne conduise à des ruptures ou à l'élimination de la confiance, ciment de la société et source de l'autorité et donc des règles qui la régissent.
La perte de la confiance nous à très loin mené, nous avons atteint le stade où une profonde réflexion doit être faite par chaque algérien sur l'avenir qu'il doit réserver à ses enfants, dans son pays, sans penser à aller ailleurs, sous d'autres cieux et abandonner le pays qui l'a vu naitre et ses ancêtres.
Aucun pays au monde ne peut continuer à exister, à évoluer sainement, alors que sa jeunesse est subjuguée par sa désertion vers d'autres horizons. C'est la jeunesse qui bâtit le pays et elle ne peut le faire sans être bien guidée, bien encadrée, bien structurée dans la confiance et la justice. Elle peut même sacrifier son bien être si ces deux éléments (confiance et justice) existent. Mais si elle se sent trompée, c'est la catastrophe pour tous. Tout le tissu social en pâtit et se désagrège et c'est la porte ouverte vers le chaos.
C'est ce que certains appellent le projet social.
Nos parents et grands parents avaient un projet, celui de bouter l'occupant hors de leur pays. Il faut dire que de leur temps les choix n'étaient vraiment pas compliqués. Aujourd'hui nous n'avons plus de projet autour duquel nous unir et avec la mondialisation tous azimuts, le raccourcissement des distances, la multiplicité des moyens de communications, la mondialisation de l'information, internet et parabole et la mondialisation de l'économie, la commande se fait en temps réel des usa à la chine ou de l'algerie aux usa ou à la chine et la livraison suit en un temps record, grace aux puissantes technologies dévelloppées. Tout cela rend notre vie compliquée.
Et notre pays ne sait pas assumer ce choc qui ne lui a pas donné le temps de se constituer une base socio-économique viable après son indépendance.
Quel est le projet de notre génération ? A voir les gens et leur comportement souvent irrationnel, il faut le dire, il n 'y a plus de projet commun pour notre société et en l'absence de repères clairs tout le monde s'y perd . Que sera l'algérie dans dix ou vingt ans , personne ne peut faire de pronostic.
Et puis il y a ce changement de personnalité de l'algérien qui fait que malgré l'accent des gens, malgré leur façon de parler, je me dis parfois que peut être je ne suis pas en Algérie. Les principes d'hospitalité, de respect de l'autre, d'altruisme, de bénévolat, de culte des personnes agées et j'en passe, ont été éradiqués par le sacro-saint amour du gain matériel. J'aurais pu dire appat du gain mais je l'ai fait sciemment, j'ai parlé d'amour du gain, parcequ'en fait cet engouement pour les valeurs matérielles est une véritable adoration qui dépasse de loin l'amour. Cela a commencé doucement, a petits pas, puis a un certain moment l'éveil de la conscience à cet état de choses a été brutal. Non pas que cela n'eut pas été visible mais que je ne voulais pas le voir au fond de moi. Subitement je me suis trouvé étranger, dans mon propre pays dans lequel la valeur de l'homme est en passe de disparaitre pour être remplacée par les valeurs matérielles. Et moi, rétrograde et conservateur que je suis, je me dis que les valeurs matérielles devraient être au service de l'homme et non pas l'homme au service du matériel.
Et puis il y a ce dénigrement généralisé, que nous avons tous appris à maitriser au delà de tout ce qui est possible.Nous sommes devenus les spécialistes de la critique destructive, à laquelle nous avons même donné un nom critique: «le tmanchir» et rien ne résiste à nos assertions acerbes, que peu d'entre nous cependant dirigent sur leur propre personne pour la remettre sur rails et sur le droit chemin. En réalité chacun d'entre nous s'est tracé «un droit chemin» particulier, qui le mène tout droit vers la destruction de tout lien social avec les autres et de ce fait vers l'inconnu. Mais tout le monde le sait et tout le monde s'en fout. On prèfère critiquer le pouvoir, poser des problèmes d'histoire, d'identité culturelle mais dès que l'occasion se présente, à moi les bonnes choses et advienne que pourra. Que m'importent les autres. Que m'importe le pays tout entier. J'ai beau tourner et retourner la question dans ma tête, je ne lui trouve pas de réponse. Qu'est devenu l'algérien et pourquoi est il devenu comme ça ? Que faut il faire pour qu'il revienne à ses sources.
Et il y a ce détachement de l'Algérien, comme si l'Algérie ne concernait plus les Algériens, comme s'ils avaient un autre pays de rechange, où ils iront une fois qu'ils auront démoli celui-ci. Les Algériens sont ils devenus tous fous ? Il n'y a plus de civisme. Ni le droit, ni la morale ni la religion ni aucune sorte de règle sociale ne retient plus le comportement destructeur de l'individu en Algérie. Et gare à celui qui tente de freiner ses instincts égoistes. Il n'était même pas un concitoyen, il devient un ennemi.
Et puis il y a cette hargne enfouie en lui et cette nervosité maladive.
Nous autres algériens sommes devenus émotifs ou l'avons nous toujours été. Rares sont ceux d'entre nous qui analysent les situations afin de leur donner une réponse réfléchie et rationnelle. Nous préférons agir d'abord en fonction de notre impulsion du moment et commetre des impairs souvent grossiers, afin par suite de reconnaitre notre erreur et demander des excuses. Comme l'autre en face de nous est généralement aussi émotif que nous, il nous excuse, après être lui ausi passé par divers stades de comportement basique, qui lui ont fait dire ou faire par mal de choses inacceptables. Est ce le comportement que doit adopter un être civilisé ? Assurément non.
L'action de l'Homme doit normalement toujours être réfléchie et tendre vers un but producteur, elle doit être cohérente . Elle doit émaner de notre intellect et non pas de nos sentiments et s'insérer dans le cadre des règles sociales établies telles la religion le droit et la morale afin que la raison soit tempérée et que ne domine pas l'egoisme excessif dans les actes individuels.
Tout ça les algériens le savent mais «chassons le naturel et il revient au galop». La nature de l'algérien est d'être émotif, d'être soumis non à sa volonté, mais à ses impulsions.
Il est difficile pour l'individu de faire un effort sur soi même, si le milieu social conrecarre son action et chez nous il le fait de diverses façons, mais nous pouvons chacun, tenter chaque jour à des heures précises, de rendre conscient pour nous le phénomène.
Chaque jour, par exemple, chacun de nous, à des heures qu'il se sera fixées, se mettra en position de repos et pensera à ses réactions envers les autres, à son émotivité dans ses relations avec eux et comment s'améliorer dans le domaine relationnel. Ceux qui peuvent y réfléchir en écrivant devraient le faire, parceque mon expérience personnelle depuis que j'ai ce blog est que ce à quoi on réfléchit en l'écrivant est mieux perçu si on le relit sans relache.
S'énerver contre des gens qu'on ne connait souvent même pas, moi je trouve cela anormal. Je peux avoir des réactions émotives envers mes proches, oui, parceque notre relation est subjective et basée sur les sentiments, mais quels sentiments pourrai-je nourrir à l'égard de gens que je ne connais même pas ? Donc ce n'est pas contre eux que j'ai du ressentiment même s'ils ont fauté. Sans m'énerver, je peux encore mieux protéger mes intêrêts à leur égard. Par la persuasion, quand je suis calme je réfléchis mieux et donc je devrais persuader mieux, mais en arriver aux mains sans nécessité de se défendre d'une agression physique comme le font certains et parmi eux des gens instruits, je trouve cela aberrant.
Cela ne veut pas dire que moi même en ce moment je suis différent des autres, je suis algérien et cela suffit à me situer, d'ailleurs pratiquement tous les habitants du bassin méditerranien sont plus ou moins pareils, mais chez nous c'est exagéré outre mesure. Je veux dire seulement que je commence à en prendre conscience et ce qui est conscient est mieux maitrisé.
Il est vrai que ce n'est pas en quarante ans qu'on construit un pays. Parcequ'un pays c'est un ensemble cohérent d'entendements individuels et collectifs qui sous tendent des comportements sociaux socialisés et cela ne s'acquiert pas en une nuit. Je présume que quarante ans dans la vie d'un peuple ce n'est finalement qu'une nuit. Je ne dis pas cela pour excuser les erreurs commises depuis l'indépendance . Je le dis dans un souci d'objectivité.
Nous devons nous rappeler qu'en 1832 les algériens étaient six milions. Leur chiffre à baissé à trois milions en 1887 par suite de l'extermination volontaire, nous avons failli être les indiens d'amérique de l'afrique du nord si je puis dire. Puis il y eut la loi de l'indigénat, qui autorisait n'importe qui à appréhender l'indigène algérien et à le mettre en prison. Et avant 1832 c'était les ottomans ou plutot les turcs qui classaient les algériens en trois catégories, turc, puis kouroughli ou kouloughli et enfin le bas de gamme, l'algérien mais la situation sous le règne des otomans, il faut le dire, n'a aucune commune mesure avec l'occupation qui a suivi et qui a été la longue nuit noire du peuple algérien.
Cela produit des archétipes dans l'imaginaire des peuples. Le peuple algérien se recherche. Il a perdu tous ses repères sous cette pression Historique ancestrale qui a duré trop longtemps. Voyez simplement les kidnappés aujourd'hui: ils adoptent les références de leurs ravisseurs. On appelle cela le syndrome de stockholm. Pourquoi ne reconnaitrait on pas au peuple algérien de souffrir de ce syndrome.
En outre, il faut le reconnaitre, la jeunesse est mal guidée à un moment où les technologies de l'information ont atteint un degré de perfectionnement tel, que le vénéré père n'a plus d'ascendant sur ses propres enfants qui ne l'écoutent plus parceque l'accumulation du savoir ne se fait plus de la même manière et le temps d'accumulation du savoir s'est rétracté.
Quand au grand père et au rôle de la famille élargie d'antan, ils n'existent presque plus pour participer à l'encadrement des jeunes. D'une part pour le grand père l'age de mariage à reculé en algérie et la ligne de vie du grand père ne coincide pas très lontemps avec celles de ses petis enfants, et d'autre part parceque l'éclatement de la famille fait que les enfants dès qu'ils se marient vont habiter seuls et donc la fraterie et le père n'entrent plus en ligne de compte pour l'éducation.
Il y a aussi le fait que l'algérie est un des pays leaders en afrique en matière de scolarisation et que près de 80 % des algériens sont lettrés. Ils n'ont plus besoin de leurs parents pour apprendre. Leurs attitudes mentales ont évolué.
Et puis il y a le miroir à alouettes et c'est normal, au moyen age l'europe avait les yeux rivés sur l'empire musulman et tous les européens d'alors auraient souhaité y vivre.
Enfin, je me suis imaginé l'Algérie sans pétrole, sans gaz, sans or, sans manganèse etc… Ce qui suppose que le travail serait notre seule source de revenu. Le travail organisé, qui relève de lois économiques normales, sinon on mourrait de faim.
Quelles sont les capacités économiques de l'Algérie en ce début de millénaire. Quasiment nulles. Seule l'agrigulture est à sa portée pour le moment et on s'embresse depuis deux décennies à détruire les poches de terres agricoles valables pour y batir des villas et batiments de toutes sortes.
Les chinois en Algérie, sont en train de prendre beaucoup de chantiers de construction pour les refiler en sous traitance aux Algériens qui vont faire le travail, alors qu'au passage une grosse part de l'argent finit dans diverses mains dont celle des chinois et d'autres qui n'ont founi aucun effort. Ce n'est pas de cette manière qu'on batit une économie viable.
Je me suis dit que si le pétrole n'existait pas ces pratiques cesseraient. Que l'administration dans ces conditions serait moins pourvue en personnel parceque les seules ressources de l'état se limiteraient aux impôts et que ses employés seraient obligés d'être compétents pour pouvoir faire le travail pour lequel ils sont payés sinon l'administration serait paralysée vu leur petit nombre.
Il n'y aurait donc pas de place pour les parasites. Parceque l'administration serait obligée de promouvoir la vraie économie au lieu de la freiner, car il y va de sa survie.Que l'impôt serait prélevé beaucoup plus sur les gros revenus et non pas sur les salaires et les revenus des petis commerçants et qu'ainsi il y aurait une justice sociale. Que les commerçants, parceque l'administration oeuvre à l'essor économique et uniquement à cela, seraient amenés à moins de spéculation et plus de productivité dans le cadre d'une concurrence bénéfique car le contrôle exercé serait serein.Si le travail était notre seule source de revenus, nous sentirions la valeur de nos sous et nous regarderions à plusieurs reprises avant d'engager des dépenses inconsidérées comme nous le faisons maintenant.Beaucoup de gens en Algérie s'imaginent que c'est leur travail qui leur permet de vivre et de dépenser, c'est faux. Nos exportations hors Hydrocarbures avoisinent les 5 % de nos revenus. Ce n'est pas énorme. Imaginez la masse monétaire augmentée de 95 % pour compenser les revenus du pétrole .
Pour acheter un pain il nous faudrait débourser 200 da, ça équivaudrait à multiplier la valeur du pain par 20 et encore que le prix du pain est soutenu par l'état, les dix dinars actuels ne constituent pas sa vraie valeur mais il y a encore ici, de la valeur pétrole dedans.
Comme quoi ce pétrole fait notre malheur.En permettant à l'état de se passer de l'impôt, il permet à ses rouages administratifs de s'affranchir de la crise économique interne. Car quelle crise que celle ou nos exportations n'arrivent pas a bouger du 5 % depuis l'indépendance ? Paradoxalement certains amassent des fortunes collossales. D'ou leur vient cette richesse si le marché interne ne l'a pas produite ? Seul le pétrole, directement ou indirectement permet de s'enrichir en Algérie. Et seul l'état à la mainmise sur le pétrole. donc…ceux qui ont amasse des fortunes ont eu à un moment ou a un autre la mainmise sur certains des rouages de l'état.Le pétrole, en permettant aux citoyens de gagner plus ou moins leur vie par les retombées des projets lancés par l'état, permet d'endormir toute révolte généralisée, mais nous vivons en perpétuelle révolte larvée.
Lorsque dans les années 80 les prix du petrole ont degringolé en flèche et qu'après un endettement massif il n'etait plus possible de trouver des ressources, une crise politique aigue s'est profilee à l'horizon qui comme par enchantement a disparu dès que les cours du pétrole ont repris du tonus.
Comme quoi sans pétrole, l'Algérie est une infinité de mouvances contradictoires.
Je ne pense pas que la prochaine crise pétrolière laissera quelque chose de l'Algérie et cette crise est pour bientôt. Mais peut etre que nos gouvernants ont diversifié leurs sources depuis le temps. Car on entend parler ces derniers temps beaucoup plus du gaz que du pétrole. Ce gaz dont il paraitrait que la tunisie profite gratuitement suite au passage de l'oléoduc sur son territoire pour aller en italie, comme quoi quarante ou cinquante kilometres en territoire tunisien feraient la différence, s'il n'y avait anguille sous roche, car c'est tout ce qu'on pourrait gagner en faisant passer l'oléoduc par la tunisie. Alors qu'en hiver, certains de nos concitoyens des hauts plateaux et du sud se chauffent à la bouse faute de gaz.
Le peuple algérien a toujours fait l'objet de politiques tendant à le faire penser à des problèmes concrets et à le diviser pour mieux le contrôler à tel point qu'actuellement chaque algérien est devenu dans son individualité un peuple tout entier et ne pense qu'a régler ses problèmes immédiats.
Il lui manque juste un pays pour établir son propre état, devenir indépendant et garder les brebis.
Même là, il n'est pas sûr qu'il puisse se tenir tranquille et il essayera, j'en suis sûr, de se rebeller contre lui même et de semer la division dans sa propre personne.
C'est que nous sommes tous devenus schizophrènes sur les bords et avons chacun au moins deux personnalités, l'une en surface gentille ou rébarbative , c'est selon les individus et l'autre, ou les autres, puisqu'il peut y en avoir plusieurs enfouies, qui sont exactement le contraire et qui apparaissent si on creuse juste un peu.
Comment voulez vous et pouvez vous, vous même ne conserver qu'une seule personnalité alors que votre entourage en change tout le temps ? Vous ne pouvez pas tenir longtemps .
Tôt ou tard la règle générale vous sera applicable et vous vous fonderez dans la masse et alors vous ne ferez plus attention à ça.
Et c'est comme ça qu'en algérie, nous avons une fédération politique qui ne se reconnait pas en tant que telle mais qui ne contient pas moins de 40.000.000 composantes de base, chacune ayant la pleine et entière autonomie administrative et politique ou qui tend à l'avoir.
Ce qui prouve que nous avons tous une case qui manque, c'est que nous en rions, alors qu'au fond nous savons qu'il y a un peu de vrai la dedans et peut être que c'est justement parcequ'il y a un peu de vrai là dedans que nous rions. Mais ne devrait on pas pleurer ? ça c'est l'autre personnalité, enfouie. Refoulons là pour le moment, elle nous dérange.





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