Presse Algérienne.

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

RECOMMANDEZ CE BLOG A VOS AMIS

Cliquez ici pour recommander ce blog

avant-propos

Ce pays que nous avons, est celui des chouhadas et ancêtres. Il est celui de nos enfants. Nous l'avons seulement en dépôt pour quelque temps. Nous en sommes tous responsables pour un court moment, le temps de notre vie éphémère.Nous devons tout faire pour le préserver afin d'honorer la mémoire des uns et assurer l'avenir des autres. Nous ne devons ni participer à le détruire, ni laisser faire ceux qui veulent sa destruction.
Définir un ensemble d'individus comme étant une société cela suppose qu'ils se sont accordés sur des buts communs qu'il se sont attachés à réaliser en mettant des moyens prédifinis ou a définir pour les réaliser.

En premier lieu la vie en société devrait procurer la sécurité de l'individu à tous points de vue, à tous et de façon égale.

L'individu devrait être sécurisé sur sa famille, sa personne, ses biens.

Il doit être sécurisé sur son présent et son avenir ainsi que celui de ses enfants, ce qui lui permettrait de faire des prévisions et d'insérer son action et son projet individuel dans un projet social assez évident qui lui permette de planifier ses investissements en temps et/ou en argent.

Pour qu'une société puisse offrir celà trois choses sont nécessaires:

1- il faudrait qu'elle sache, dans sa globalité, d'où elle vient et où elle va. Son histoire passée doit être évidente et non sujette à controverse, toute son histoire, au besoin par un effort de recherche assidu et constant, comme le fait par exemple israël . Des fouilles y sont faites partout, même sous la mosquée d'El Aksa.

2- son présent doit être basé sur des règles juridiques saines, claires et que tout le mode doit comprendre et la justice doit régner dans leur application pour le bien être de tous. Elles doivent avoir pour but outre l'ordre et la sécurité de tous, de promouvoir la compétence, le travail et l'honnêteté ainsi qu'à sanctionner toute dérive ou incapacité . Elles ne doivent pas être conjoncturelles et impovisées. Les règles juridiques n'étant jamais suffisantes dans une société, celles de la morale doivent faire l'objet de promotion de la part de l'état par le biais de tous ses fonctionnaires qui doivent veiller à servir d'exemple dans ce domaine.

3-et son futur projeté, doit être connu de tous ou au moins planifié par une direction qui jouit de la confiance générale, permettant au besoin de souscrire à des sacrifices sans générer de heurts importants.

Le rafistolage, le bricolage, le colmatage, les actions improvisées font plus de mal que de bien à long terme.

En outre, les règles qu'elle se pose doivent être applicables à tous sans distinction, afin que le tissu social soit homogène et ne conduise à des ruptures ou à l'élimination de la confiance, ciment de la société et source de l'autorité et donc des règles qui la régissent.

La perte de la confiance nous à très loin mené, nous avons atteint le stade où une profonde réflexion doit être faite par chaque algérien sur l'avenir qu'il doit réserver à ses enfants, dans son pays, sans penser à aller ailleurs, sous d'autres cieux et abandonner le pays qui l'a vu naitre et ses ancêtres.

Aucun pays au monde ne peut continuer à exister, à évoluer sainement, alors que sa jeunesse est subjuguée par sa désertion vers d'autres horizons. C'est la jeunesse qui bâtit le pays et elle ne peut le faire sans être bien guidée, bien encadrée, bien structurée dans la confiance et la justice. Elle peut même sacrifier son bien être si ces deux éléments (confiance et justice) existent. Mais si elle se sent trompée, c'est la catastrophe pour tous. Tout le tissu social en pâtit et se désagrège et c'est la porte ouverte vers le chaos.

C'est ce que certains appellent le projet social.

Nos parents et grands parents avaient un projet, celui de bouter l'occupant hors de leur pays. Il faut dire que de leur temps les choix n'étaient vraiment pas compliqués. Aujourd'hui nous n'avons plus de projet autour duquel nous unir et avec la mondialisation tous azimuts, le raccourcissement des distances, la multiplicité des moyens de communications, la mondialisation de l'information, internet et parabole et la mondialisation de l'économie, la commande se fait en temps réel des usa à la chine ou de l'algerie aux usa ou à la chine et la livraison suit en un temps record, grace aux puissantes technologies dévelloppées. Tout cela rend notre vie compliquée.

Et notre pays ne sait pas assumer ce choc qui ne lui a pas donné le temps de se constituer une base socio-économique viable après son indépendance.

Quel est le projet de notre génération ? A voir les gens et leur comportement souvent irrationnel, il faut le dire, il n 'y a plus de projet commun pour notre société et en l'absence de repères clairs tout le monde s'y perd . Que sera l'algérie dans dix ou vingt ans , personne ne peut faire de pronostic.

Et puis il y a ce changement de personnalité de l'algérien qui fait que malgré l'accent des gens, malgré leur façon de parler, je me dis parfois que peut être je ne suis pas en Algérie. Les principes d'hospitalité, de respect de l'autre, d'altruisme, de bénévolat, de culte des personnes agées et j'en passe, ont été éradiqués par le sacro-saint amour du gain matériel. J'aurais pu dire appat du gain mais je l'ai fait sciemment, j'ai parlé d'amour du gain, parcequ'en fait cet engouement pour les valeurs matérielles est une véritable adoration qui dépasse de loin l'amour. Cela a commencé doucement, a petits pas, puis a un certain moment l'éveil de la conscience à cet état de choses a été brutal. Non pas que cela n'eut pas été visible mais que je ne voulais pas le voir au fond de moi. Subitement je me suis trouvé étranger, dans mon propre pays dans lequel la valeur de l'homme est en passe de disparaitre pour être remplacée par les valeurs matérielles. Et moi, rétrograde et conservateur que je suis, je me dis que les valeurs matérielles devraient être au service de l'homme et non pas l'homme au service du matériel.

Et puis il y a ce dénigrement généralisé, que nous avons tous appris à maitriser au delà de tout ce qui est possible.Nous sommes devenus les spécialistes de la critique destructive, à laquelle nous avons même donné un nom critique: «le tmanchir» et rien ne résiste à nos assertions acerbes, que peu d'entre nous cependant dirigent sur leur propre personne pour la remettre sur rails et sur le droit chemin. En réalité chacun d'entre nous s'est tracé «un droit chemin» particulier, qui le mène tout droit vers la destruction de tout lien social avec les autres et de ce fait vers l'inconnu. Mais tout le monde le sait et tout le monde s'en fout. On prèfère critiquer le pouvoir, poser des problèmes d'histoire, d'identité culturelle mais dès que l'occasion se présente, à moi les bonnes choses et advienne que pourra. Que m'importent les autres. Que m'importe le pays tout entier. J'ai beau tourner et retourner la question dans ma tête, je ne lui trouve pas de réponse. Qu'est devenu l'algérien et pourquoi est il devenu comme ça ? Que faut il faire pour qu'il revienne à ses sources.

Et il y a ce détachement de l'Algérien, comme si l'Algérie ne concernait plus les Algériens, comme s'ils avaient un autre pays de rechange, où ils iront une fois qu'ils auront démoli celui-ci. Les Algériens sont ils devenus tous fous ? Il n'y a plus de civisme. Ni le droit, ni la morale ni la religion ni aucune sorte de règle sociale ne retient plus le comportement destructeur de l'individu en Algérie. Et gare à celui qui tente de freiner ses instincts égoistes. Il n'était même pas un concitoyen, il devient un ennemi.

Et puis il y a cette hargne enfouie en lui et cette nervosité maladive.

Nous autres algériens sommes devenus émotifs ou l'avons nous toujours été. Rares sont ceux d'entre nous qui analysent les situations afin de leur donner une réponse réfléchie et rationnelle. Nous préférons agir d'abord en fonction de notre impulsion du moment et commetre des impairs souvent grossiers, afin par suite de reconnaitre notre erreur et demander des excuses. Comme l'autre en face de nous est généralement aussi émotif que nous, il nous excuse, après être lui ausi passé par divers stades de comportement basique, qui lui ont fait dire ou faire par mal de choses inacceptables. Est ce le comportement que doit adopter un être civilisé ? Assurément non.

L'action de l'Homme doit normalement toujours être réfléchie et tendre vers un but producteur, elle doit être cohérente . Elle doit émaner de notre intellect et non pas de nos sentiments et s'insérer dans le cadre des règles sociales établies telles la religion le droit et la morale afin que la raison soit tempérée et que ne domine pas l'egoisme excessif dans les actes individuels.

Tout ça les algériens le savent mais «chassons le naturel et il revient au galop». La nature de l'algérien est d'être émotif, d'être soumis non à sa volonté, mais à ses impulsions.

Il est difficile pour l'individu de faire un effort sur soi même, si le milieu social conrecarre son action et chez nous il le fait de diverses façons, mais nous pouvons chacun, tenter chaque jour à des heures précises, de rendre conscient pour nous le phénomène.

Chaque jour, par exemple, chacun de nous, à des heures qu'il se sera fixées, se mettra en position de repos et pensera à ses réactions envers les autres, à son émotivité dans ses relations avec eux et comment s'améliorer dans le domaine relationnel. Ceux qui peuvent y réfléchir en écrivant devraient le faire, parceque mon expérience personnelle depuis que j'ai ce blog est que ce à quoi on réfléchit en l'écrivant est mieux perçu si on le relit sans relache.

S'énerver contre des gens qu'on ne connait souvent même pas, moi je trouve cela anormal. Je peux avoir des réactions émotives envers mes proches, oui, parceque notre relation est subjective et basée sur les sentiments, mais quels sentiments pourrai-je nourrir à l'égard de gens que je ne connais même pas ? Donc ce n'est pas contre eux que j'ai du ressentiment même s'ils ont fauté. Sans m'énerver, je peux encore mieux protéger mes intêrêts à leur égard. Par la persuasion, quand je suis calme je réfléchis mieux et donc je devrais persuader mieux, mais en arriver aux mains sans nécessité de se défendre d'une agression physique comme le font certains et parmi eux des gens instruits, je trouve cela aberrant.

Cela ne veut pas dire que moi même en ce moment je suis différent des autres, je suis algérien et cela suffit à me situer, d'ailleurs pratiquement tous les habitants du bassin méditerranien sont plus ou moins pareils, mais chez nous c'est exagéré outre mesure. Je veux dire seulement que je commence à en prendre conscience et ce qui est conscient est mieux maitrisé.


Il est vrai que ce n'est pas en quarante ans qu'on construit un pays. Parcequ'un pays c'est un ensemble cohérent d'entendements individuels et collectifs qui sous tendent des comportements sociaux socialisés et cela ne s'acquiert pas en une nuit. Je présume que quarante ans dans la vie d'un peuple ce n'est finalement qu'une nuit. Je ne dis pas cela pour excuser les erreurs commises depuis l'indépendance . Je le dis dans un souci d'objectivité.

Nous devons nous rappeler qu'en 1832 les algériens étaient six milions. Leur chiffre à baissé à trois milions en 1887 par suite de l'extermination volontaire, nous avons failli être les indiens d'amérique de l'afrique du nord si je puis dire. Puis il y eut la loi de l'indigénat, qui autorisait n'importe qui à appréhender l'indigène algérien et à le mettre en prison. Et avant 1832 c'était les ottomans ou plutot les turcs qui classaient les algériens en trois catégories, turc, puis kouroughli ou kouloughli et enfin le bas de gamme, l'algérien mais la situation sous le règne des otomans, il faut le dire, n'a aucune commune mesure avec l'occupation qui a suivi et qui a été la longue nuit noire du peuple algérien.

Cela produit des archétipes dans l'imaginaire des peuples. Le peuple algérien se recherche. Il a perdu tous ses repères sous cette pression Historique ancestrale qui a duré trop longtemps. Voyez simplement les kidnappés aujourd'hui: ils adoptent les références de leurs ravisseurs. On appelle cela le syndrome de stockholm. Pourquoi ne reconnaitrait on pas au peuple algérien de souffrir de ce syndrome.

En outre, il faut le reconnaitre, la jeunesse est mal guidée à un moment où les technologies de l'information ont atteint un degré de perfectionnement tel, que le vénéré père n'a plus d'ascendant sur ses propres enfants qui ne l'écoutent plus parceque l'accumulation du savoir ne se fait plus de la même manière et le temps d'accumulation du savoir s'est rétracté.

Quand au grand père et au rôle de la famille élargie d'antan, ils n'existent presque plus pour participer à l'encadrement des jeunes. D'une part pour le grand père l'age de mariage à reculé en algérie et la ligne de vie du grand père ne coincide pas très lontemps avec celles de ses petis enfants, et d'autre part parceque l'éclatement de la famille fait que les enfants dès qu'ils se marient vont habiter seuls et donc la fraterie et le père n'entrent plus en ligne de compte pour l'éducation.

Il y a aussi le fait que l'algérie est un des pays leaders en afrique en matière de scolarisation et que près de 80 % des algériens sont lettrés. Ils n'ont plus besoin de leurs parents pour apprendre. Leurs attitudes mentales ont évolué.
Et puis il y a le miroir à alouettes et c'est normal, au moyen age l'europe avait les yeux rivés sur l'empire musulman et tous les européens d'alors auraient souhaité y vivre.

Enfin, je me suis imaginé l'Algérie sans pétrole, sans gaz, sans or, sans manganèse etc… Ce qui suppose que le travail serait notre seule source de revenu. Le travail organisé, qui relève de lois économiques normales, sinon on mourrait de faim.

Quelles sont les capacités économiques de l'Algérie en ce début de millénaire. Quasiment nulles. Seule l'agrigulture est à sa portée pour le moment et on s'embresse depuis deux décennies à détruire les poches de terres agricoles valables pour y batir des villas et batiments de toutes sortes.

Les chinois en Algérie, sont en train de prendre beaucoup de chantiers de construction pour les refiler en sous traitance aux Algériens qui vont faire le travail, alors qu'au passage une grosse part de l'argent finit dans diverses mains dont celle des chinois et d'autres qui n'ont founi aucun effort. Ce n'est pas de cette manière qu'on batit une économie viable.
Je me suis dit que si le pétrole n'existait pas ces pratiques cesseraient. Que l'administration dans ces conditions serait moins pourvue en personnel parceque les seules ressources de l'état se limiteraient aux impôts et que ses employés seraient obligés d'être compétents pour pouvoir faire le travail pour lequel ils sont payés sinon l'administration serait paralysée vu leur petit nombre.
Il n'y aurait donc pas de place pour les parasites. Parceque l'administration serait obligée de promouvoir la vraie économie au lieu de la freiner, car il y va de sa survie.Que l'impôt serait prélevé beaucoup plus sur les gros revenus et non pas sur les salaires et les revenus des petis commerçants et qu'ainsi il y aurait une justice sociale. Que les commerçants, parceque l'administration oeuvre à l'essor économique et uniquement à cela, seraient amenés à moins de spéculation et plus de productivité dans le cadre d'une concurrence bénéfique car le contrôle exercé serait serein.Si le travail était notre seule source de revenus, nous sentirions la valeur de nos sous et nous regarderions à plusieurs reprises avant d'engager des dépenses inconsidérées comme nous le faisons maintenant.Beaucoup de gens en Algérie s'imaginent que c'est leur travail qui leur permet de vivre et de dépenser, c'est faux. Nos exportations hors Hydrocarbures avoisinent les 5 % de nos revenus. Ce n'est pas énorme. Imaginez la masse monétaire augmentée de 95 % pour compenser les revenus du pétrole .

Pour acheter un pain il nous faudrait débourser 200 da, ça équivaudrait à multiplier la valeur du pain par 20 et encore que le prix du pain est soutenu par l'état, les dix dinars actuels ne constituent pas sa vraie valeur mais il y a encore ici, de la valeur pétrole dedans.
Comme quoi ce pétrole fait notre malheur.En permettant à l'état de se passer de l'impôt, il permet à ses rouages administratifs de s'affranchir de la crise économique interne. Car quelle crise que celle ou nos exportations n'arrivent pas a bouger du 5 % depuis l'indépendance ? Paradoxalement certains amassent des fortunes collossales. D'ou leur vient cette richesse si le marché interne ne l'a pas produite ? Seul le pétrole, directement ou indirectement permet de s'enrichir en Algérie. Et seul l'état à la mainmise sur le pétrole. donc…ceux qui ont amasse des fortunes ont eu à un moment ou a un autre la mainmise sur certains des rouages de l'état.Le pétrole, en permettant aux citoyens de gagner plus ou moins leur vie par les retombées des projets lancés par l'état, permet d'endormir toute révolte généralisée, mais nous vivons en perpétuelle révolte larvée.

Lorsque dans les années 80 les prix du petrole ont degringolé en flèche et qu'après un endettement massif il n'etait plus possible de trouver des ressources, une crise politique aigue s'est profilee à l'horizon qui comme par enchantement a disparu dès que les cours du pétrole ont repris du tonus.

Comme quoi sans pétrole, l'Algérie est une infinité de mouvances contradictoires.

Je ne pense pas que la prochaine crise pétrolière laissera quelque chose de l'Algérie et cette crise est pour bientôt. Mais peut etre que nos gouvernants ont diversifié leurs sources depuis le temps. Car on entend parler ces derniers temps beaucoup plus du gaz que du pétrole. Ce gaz dont il paraitrait que la tunisie profite gratuitement suite au passage de l'oléoduc sur son territoire pour aller en italie, comme quoi quarante ou cinquante kilometres en territoire tunisien feraient la différence, s'il n'y avait anguille sous roche, car c'est tout ce qu'on pourrait gagner en faisant passer l'oléoduc par la tunisie. Alors qu'en hiver, certains de nos concitoyens des hauts plateaux et du sud se chauffent à la bouse faute de gaz.

Le peuple algérien a toujours fait l'objet de politiques tendant à le faire penser à des problèmes concrets et à le diviser pour mieux le contrôler à tel point qu'actuellement chaque algérien est devenu dans son individualité un peuple tout entier et ne pense qu'a régler ses problèmes immédiats.

Il lui manque juste un pays pour établir son propre état, devenir indépendant et garder les brebis.

Même là, il n'est pas sûr qu'il puisse se tenir tranquille et il essayera, j'en suis sûr, de se rebeller contre lui même et de semer la division dans sa propre personne.

C'est que nous sommes tous devenus schizophrènes sur les bords et avons chacun au moins deux personnalités, l'une en surface gentille ou rébarbative , c'est selon les individus et l'autre, ou les autres, puisqu'il peut y en avoir plusieurs enfouies, qui sont exactement le contraire et qui apparaissent si on creuse juste un peu.

Comment voulez vous et pouvez vous, vous même ne conserver qu'une seule personnalité alors que votre entourage en change tout le temps ? Vous ne pouvez pas tenir longtemps .

Tôt ou tard la règle générale vous sera applicable et vous vous fonderez dans la masse et alors vous ne ferez plus attention à ça.

Et c'est comme ça qu'en algérie, nous avons une fédération politique qui ne se reconnait pas en tant que telle mais qui ne contient pas moins de 40.000.000 composantes de base, chacune ayant la pleine et entière autonomie administrative et politique ou qui tend à l'avoir.

Ce qui prouve que nous avons tous une case qui manque, c'est que nous en rions, alors qu'au fond nous savons qu'il y a un peu de vrai la dedans et peut être que c'est justement parcequ'il y a un peu de vrai là dedans que nous rions. Mais ne devrait on pas pleurer ? ça c'est l'autre personnalité, enfouie. Refoulons là pour le moment, elle nous dérange.



Commémoration printemps noir.

Mercredi passé, le premier mercredi du mois de mai 2008, je suis allé à TIzi Ouzou faire un tour, ça faisait un bail que je n'y étais pas allé, plus de quinze ans. Je ne sais si c'est l'effet de ma mémoire ou si la ville à démeusurément grandi. Je crois qu'elle a grandi quand même, je ne pouvais plus rien reconnaitre.

Honnêtement, j'ai commencé par me dire, ce pouvoir qu'on critique il fait quand même des choses. Puis je me suis dit si les villes grandissent, c'est que les villages sont désertés. Et si les villages sont désertés, la culture ancesstrale aussi en pâtit.

Et puis  je me suis dit que c'est peut être c'est ce que veulent nos dirigeants qui veulent un peuple sans particularismes qu'ils puissent manoeuvrer à leur guise pour que le pouvoir et non pas l'état soit plus fort.

Il est un fait que ce pouvoir ne représente pas l'état mais comme l'a dit feu Boudiaf, la maffia politico financière et il savait de quoi il parlait, puisqu'ils l'ont fait taire définitivement.

J'ai été interpelé aussi par une plaque de commémoration du printemps noir. Une plaque située en pleine ville de Tizi Ouzou dans un carrefour ou des policiers réglaient la circulation. Et je me suis demandé qui a mis cette plaque à cet endroit. Si c'est les pouvoirs publics cela est une reconnaissance implicite de la faute des pouvoirs et je me suis mis a me poser la question de savoir si on a versé des pensions aux morts de cette hécatombe.

Si ce ne sont pas les pouvoirs publics qui ont mis cette plaque c'est que l'autorité de l'état est remplacée par une autre émanation de l'autorité du peuple dans cette région. D'une part une plaque qui représente le pouvoir direct du peuple et d'autre part des policiers qui repréentent le pouvoir central, lequel ne représente que ses membres.
Il faut savoir parfois,
Se prendre par la main ,
Et aller faire un tour,
Un peu dans le jardin,
Pour sentir le parfum,
Des roses et de la terre.
Il faut se souvenir,
Des paroles de l'enfant,
Avant qu'il ne comprenne,
Qu'on doit souvent mentir,
Pour cacher des erreurs,
Non pas accidentelles ,
Mais qu'on a bien voulu.
Il faut lacher la bride,
Et ne pas se crisper,
A propos d'une idee,
Car si l'idee est bonne,
Elle fera son chemin,
Ou sinon elle mourra,
Comme son auteur fera,
Dans un proche avenir.
Lachez vous un instant ,
Car la vie est très courte,
Et écoutez le vent,
Tant que vous l'entendez,
Et savourez la vie.
Enterrez vos soucis,
Avant d'être enterré.
Amasser de l'argent,
Est en soi légitime,
Mais l'art et la manière,
De le faire et comment,
Diffère d'un homme à l'autre,
Les buts deviennent vagues,
Le moyen devient but,
Et la vie est gachée,
A suivre un but qui fond.
Pourquoi refoulez vous,
L'enfant qui est enfoui,
Au fond de vos entrailles,
Et que souvent vous êtes.
Pour qui travaillez vous,
A vous rendre malheureux,
Parceque les autres veulent,
Que vous soyez comme eux,
A vivre sans harmonie.
Nous vivons pour nous mêmes,
Et non pas pour les autres,
Même si des liens existent,
Qui facilitent la vie,
Ces liens ne devraient pas,
Freiner notre enthousiasme,
Grever notre vraie vie,
Qu'il faut exprimer,
Envers et contre tout.
Je dois me défouler,
En disant ma pensée,
Si j'estime que c'est juste.
Car la pensée de l'homme,
Est tout le capital,
Qu'il possède ici bas,
Le reste n'étant là,
Que pour que cette pensée,
Puisse s'exprimer,
Et dire la liberté,
Qu'elle a de le faire.
Je ne suis plus l'enfant,
Que tu as connu,
Hélas, j'ai grandi,
J'ai vécu, je regrette,
Cette enfance insouciante,
Révolue à jamais,
Et qui ne reviendra pas.
Je suis là encore,
A me rechercher,
Et à chercher le monde,
Pour l'apprivoiser.
Je ne comprend pas,
Le temps est passé,
Sans que je puisse sentir,
L'alternation des jours,
Ni celle des années,
L'effet est immédiat,
Je me trouve maintenant,
Le futur m'a rejoint.

ajouter un commentaire recommander
Dimanche 4 mai 2008
. Je vais présenter les choses autrement. Dans un dialecte compréhensible par tous et qui puisse satisfaire à tous les goûts. Dans un pays ou on critique tout et tous et ou on se prend pour la seule valeur sûre du pays sur laquelle on peut et doit compter, il est certain qu'il y ait des dérapages, sinon tout le temps, du moins tout le temps. Eh oui parceque même tout le temps est relatif comme le temps simple. Einsthein avait peut être raison. Oui chez nous on remet tout en cause même Einsthein. Qu'est ce qui prouve qu'il avait raison, surtout qu'il est mort. Ou est le rapport eh bien le fait qu'il soit mort prouve que même s'il était vivant lorsqu'il a formulé sa ou ses théories, 
il est mort et donc il faut tout reprendre à zero, comme on a fait avec Boumedienne et d'autres.

Ah Boumedienne. Même s'il est mort il ne faut pas le rater celui la. Car même les morts ne doivent pas se sentir en paix chez nous, il faut les harceler. Comme ça si les gens ont conscience de cela ils ne voudront plus mourrir de peur d'être critiqués. Nous autres quand nous nous levons le matin déjà nous commençons par regarder le ciel et porter un jugement de valeur sur la journée. Le premier que nous rencontrons fera l'objet de toutes nos critiques de la journée car si un malheur nous arrive ou si nous faisons une connerie, c'est parceque de bon matin nous l'avons rencontré. Le mauvais oeil, quoi ?

Chez nous quand quelqu'un a été tué on dit "zeblouh", traduction: "ils l'ont jeté aux ordures". C'est dire le degré de la valeur de la vie humaine. Je vous dis que rien n'est sérieux.

Pour vous faire comprendre ce que je veux dire, il faut savoir qu'en Algérie une nouvelle approche dialectique est née: la dialectique simpliste. Cette dialectique est doublement dialectique, elle complique ce qui est simple et simplifie ce qui est compliqué. De cette façon, un mécanicien, pour être mécanicien, doit quitter ses études au primaire, mais cela ne l'empêchera pas de décréter que le médecin de son quartier ne sait rien et en se donnant un air docte les habitants de ce quartier vont se relayer la nouvelle et le médecin immanquablement va ou fermer son cabinet ou le transformer en  pizzeria, ce qui lui sera plus rentable. De même, un maçon que vous appelez pour mettre quelques briques les unes au dessus des autres se fera un plaisir de vous montrer et démontrer qu'il faut détenir la science infuse pour pouvoir effectuer son travail. Par contre les intellos bien que rares sont tellement modestes qu'on les prendrait facilement pour des cons sauf ceux bien sûr qui ont obtenu leurs diplômes par copiage et copinage mais il se fondent dans la masse.

Le mécanicien en question, au lieu de vous réparer la voiture se fera une joie de vous la bousiller pour ensuite une fois encaissée sa rétribution incriminera la pièce détachée taiwanaise ou votre façon de conduire, mais jamais sa prestation qu'il situe au niveau de l'inginering (des analpha- très-bêtes), parcequ'il y a en effet des analphabêtes très intelligents malgré tout.







 



Quand une personne est suffisante, qu'elle se croit tout permis, qu'elle croit tout savoir, tout controler et qu'elle pense que les gens sont tous à son service elle arrive chasser de son entourage les meilleurs avis et les meilleurs conseils et s'enfonce davantage dans son idigence et son inculture.

Le problème de note pays c'est un peu cela aussi que des gens se retrouvent à des postes où ils doivent gérer des gens plus compétents qu'eux, en raison de l'inversion de l'échelle des valeurs dans cette société en plein déchirement. La mauvaise graine chasse la bonne et la mauvaise monnaie aussi.

Les billets que je publiais ailleurs, dorénavant je les publierais ici et finalement je ne fais que changer d'adresse.

Je m'excuse à mes lecteurs qui m'auront retrouvé ici de la brusque décision prise mais qui est motivée par des tracasseries qui ont duré lontemps, trop longtemps. Le problème c'est que sur mon ancien blog, je n'avais pas la possibilité de bannir ceux qui peuvent m'importuner, ici je peux le faire et leur barrer la route de la nuisance. Il n'y a pas qu'eux qui ont des intêrêts. Ils doivent apprendre à respecter les autres.

 
Les élites dans une société émergent naturellement lorsque l'agencement du tissu social est normal. Une société est en effet un enchevêtrement de relations horizontales et verticales dans le cadre des strates que toute société constitue sur la base de critères objectifs, liés à des valeurs diverses, matérielles, sprirituelles ou autres qui se définissent en fonction d'un long processus de maturation.

Lorsque les élites sont sincères, quand elles sont porteuses des valeurs auquelles aspire la société, elles s'auréolent tout naturellement d'une autorité qui leur confère autorisation de guider les strates dominantes et l'ensemble de la société suit nécessairement.

Le mensonge répété est ce qu'il y a de pire dans les relations sociales, car il les sape à terme. Le mensonge répété et l'absence de sincérité dans les rapports aboutissent à dégrader la confiance, seule en mesure de conserver à l'autorité son pouvoir de commander, de canaliser l'effort et d'amener les gens vers une action cohérente, pour le bénéfice de tous.

Même lorsque le mensonge est généralisé, il n'entraine pas immédiatement disparition de la confiance, mais sa dégradation graduelle et sa disparition totale n'est pas ressentie brutalement mais se fait de manière à ce qu'on ne ressente finalement qu'un malaise dans les relations sociales, sans pouvoir se l'expliquer, car la sociabilité de l'homme naturelle et nécessaire, se trouve en conflit avec le sentiment d'absence de confiance en ses semblables. Car si chez les loups, entre eux, la confiance ne disparait pas, comment pourrait elle disparaitre chez les humains.

Faire partie de l'élite ne signifie pas être propulsé par des relations dans une strate sociale donnée, mais avoir un statut social conféré par une aptitude rare sanctionnée par une reconnaissance sociale par le biais d'une institution saine dans une saine société. Or toutes nos institutions sont infiltrées par le virus du relationnisme et les gens qui en font partie ont pour la plupart, pour seule aptitude de savoir saisir les opportunités à temps.

Le mensonge, devenu valeur sociale chasse toutes les autres valeurs en présence dans la société et le malaise va en s'aggravant d'année en année en déchirant lentement et inexorablement le tissu social. En effet, ceux qui conservent les vraies valeurs se sentent blousés à terme et portent tout le fardeau de la déliquessence sociale. En fait je pense au principe que la fausse monnaie chasse la bonne. Les fausses valeurs chassent les bonnes. La similitude est frappante. Au cas ou une fausse monnaie est introduite sur un marché, les gens cachent la véritable monnaie, qui se trouve menacée et qui constitue la valeur. C'est la même chose pour les relations basées sur le mensonge. Les gens s'obligent à mentir comme les autres et adopter les valeurs dominantes pour ne pas subir de revers.

 
Sans qu'il y ait concertation, sans entente préalable, les dernières élections ont montré que l'Algérien en a fini de croire en la réelle utilité pour lui de voter, l'administration n'étant pas à son service, il n'a donc rien à voir avec elle, l'abstention a été massive. Les quelques votants dont les résultats amplifiés à outrance par la machinerie bureaucratique aboutissent en théorie à consolider l'idée que les élections ont eu lieu. Mais la réalité, tout le monde la connait, elle est évidente. Maintenant imaginons que nous nous concertons pour décider que par exemple au mois du ramadhan personne n'achètera de viande au dela d'un prix que nous fixons en tant qu'acheteurs, d'un commun accord. La viande restera sur les étalages jusqu'a ce que le prix aura baissé jusqu'au plafond que nous aurons fixé, ou les bouchers seront obligés de se recycler dans une autre profession si ce prix ne leur permet pas d'amortir leurs charges et de faire des bénéfices suffisants. Imaginons que toute personne qui lise ce topic le copie en dix exemplaires et le fasse distribuer pour dire que cette action débutera à partir du ramadhan prochain et que le prix de la viande ne doive pas dépasser 450 da maximum. La force que détient le peuple par une action concertée se manifestera et la chose se fera nécessairement. Elle montrera que la véritable force, c'est le peuple qui la détient dans un pays, et personne d'autre que lui. Mais si nous restons à critiquer sans agir et a dire notre désaccord chacun dans son coin et sans faire le minimum pour unir nos forces, rien ne changera. La pluie tombe par goutellettes insignifiantes, mais elle fait des torrents et des innondations qui balaient tout sur leur passage. Nous sommes en principe plus intelligents que la pluie et pouvons donc faire mieux.
 Modifié le 3 mai 2008.

Si nous voulons que l'Algérie sorte de son sommeil, nous devons penser à un projet. En priorité à un projet social dans lequel toute la société Algérienne se sente impliquée, partie prenante et acteur de sa destinée.

Il y a une population musulmane certes en Algérie, mais qui pratique un islam non pas tel qu'il était de temps du prophète mais tel qu'elle le conçoit. Au lieu de brusquer cette majorité par un discours religieux intolérant, rigide et qui peut être compris comme rétrograde, il faut accepter de faire des concessions conjoncturelles et parfaire la connaissance par un militantisme actif qui procède de la nature sereine de l'islam à faire son prosylétisme non pas par la force mais par la persuasion. Le temps ou on pouvait convertir par la force est révolu et d'ailleurs même en ce temps, les gens du livre étaient exclus de l'usage de la force et on peut considérer les musulmans actuels comme les gens du livre sans erreur majeure car l'islam des musulmans actuels est entaché de dérives dans la compréhension des textes sacrés dûes notamment à la régression de la compréhension de la langue arabe originelle.

La période de tueries qu'a connu l'Algérie ne peut laisser indifférent.

De même que la population Algérienne est assurément  amazighe sinon dans sa totalité, dans sa quasi totalité avec les brassages qui ont eu lieu à travers l'Histoire. Mais cette populationne parle pas dans sa majorité la langue amazighe originelle, si jamais il y eut une seule langue amazighe, mais qui dans certaines poches parle un langage propre à la région concernée qui se rapproche parfois du parler des autres régions mais qui diffère et qui même, s'il s'apparente à tamazight n'est pas tamazight, celle ci restant une langue à créer ou à restaurer, puisqu'elle n'est pour l'instant pas portée par le peuple Algérien qui parle dans sa quasi totalité l'arabe dialectal.

La aussi la brusquerie et les pratiques tendancieuses de quelque côté qu'elle viennent ne peuvent qu'engender des réactions qui risquent de porter atteinte à la cohésion nationale et là aussi il faut expliquer le message et le faire admettre comme valable pour sortir des clivages et des scissions.

Paradoxalement ce sont les fondements de l'identité nationale qui sont propulsés au coeur même du problème par des gens sans scrupules. L'islam, l'arabité, l'amazighité. Le message des pouvoirs publics ne passe pas car d'autres considérations liées à la politique l'obscurcissent ou le rendent flou. Mais il n'en demeure pas moins que la majorité des Algériens se ressent comme arabe, y compris la majorité des Kabyles qu'une frange minoritaire qui ne compte pas vraiment veut instrumentaliser, la majorité du peuple Algérien se ressent aussi comme amazighe, jusque et y compris les familles maraboutiques de Kabylie dont l'origine supposée est purement arabe . La majorité des Algériens se ressent comme musulmane et ne tolérerait pas la transgression manifeste des règles de cette religion ou son rejet.

Mais ces problèmes pourraient disparaitre aisément si les véritables problèmes disparaissaient et qui sont:

*- L'ouverture démocratique, l'acceptation de la critique à tous les niveaux de la société, la liberté d'expression et la liberté tout court, sans pression ni de l'état ni du terrorisme et là il incombe a un pouvoir réellement élu de veiller à ces aspects ou de dire son incapacité et de provoquer ou de permettre les éléctions approppriées, assemblée constituante, nouvelle constitution etc...

*- La délivrance de l'économique d'une administration bureaucratique et de pratiques lourdes de conséquences.

*- L'égalité entre Algériens en droits et devoirs et sa mise en pratique réelle et véritable sans démagogie et avec justice et équité.

*-Le partage équitable des ressources et opportunités .

*- La restauration de la fibre patriotique par des comportements sains des dirigeants qui devront donner l'exemple en l'absence de toute démagogie.

*- Un combat non improvisé et non ponctuel contre toutes les dérives de quelque origine qu'elles viennent et
 quels que soient les individus incriminés.  Cette stratégie  devra être intégrée dans le projet social et en faire partie.

*- Accès égal entre citoyens aux fonctions publiques de l'état et de l'administration sans aucune exclusion ni fondement régional ou clanique.

*- La restauration des valeurs de savoir, de compétence et de l'autorité que confère seul le savoir.

*- La stabilisation de la valeur de la monnaie dont les fluctuatuations servent la classe des spéculateurs qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs producteurs.

*- L'accès au crédit bancaire non plus en fonction de critères d'appartenance à un clan mais sur des bases économiques saines. La procédure devant être précisée au préalable et les délais de traitement doivent être 
raisonnables.

*- L'état, par le biais de la banque centrale notamment,doit exercer sa responsabilité de contrôle et de direction sur les banques. C'est à la banque d'être au service  de la société et non pas l'inverse.

*- L'armée doit être régie par le droit mis en place par les élus du peuple et ses membres ne pas avoir de fonctions officieuses sauf celles déterminées par leur statut légitime.




Vivre ensemble suppose qu'on s'accorde sur un minimum de choses. Un minimum de buts en commun. Un minimum d'attentions et respect reciproques. Vivre en commun suppose qu'on fasse abstraction d'une partie de ses libertes pour pouvoir etre accepte par l'autre et satisfaire a l'harmonie du groupe.

Vivre en commun c'est accepter de faire des sacrifices dans le but de preserver les interets communs, meme si dans l'immediat le sacrifice est disproportionne par rapport aux gains materiels qu'on retire en etant dans le groupe. Car d'autres interets affectifs et moraux supplantent les interets materiels lorsqu'il y a la sincerite.

En effet la sincerite est a la base des relations humaines et c'est sur elle que se fonde la confiance. Sans confiance, le groupe est malade.

Mais tant que la confiance perdure le groupe peut faire abstraction de tous les autres problemes, meme lorsqu'ils sont graves.

Dans toute relation sociale entre humains, la sincerite est de regle. Nos parents et grands parents appelaient cela "ennya", sans elle, il n'y a ni mariage, ni foyer, ni famille, ni voisinage ni pays. Malheureusement, etre sincere, avoir de la "nya", par les temps qui courent, passe pour etre une tare. Lorsqu'on est sincere on passe pour quelqu'un qui manque d'intelligence. Notre societe actuelle, au lieu d'encourager la sincerite dans les rapports sociaux, encourage au contraire la malice et la tromperie.

Et ainsi plus rien n'y resiste. Tout se degrade peu a peu et nous vivons un malaise qui s'accentue de jour en jour, d'annee en annee.

Lorsque le groupe est malade par le fait du manque de confiance, la sagesse commande qu'on fasse tout pour la restaurer. Il faut lui chercher d'autres bases, d'autres terrains ou on peut la fertiliser et lui rendre sa vigueur et ainsi la replanter afin de la restaurer sinon dans son etat initial, du moins de facon acceptable.

Mais il faut agir et laisser le temps faire son chemin, avoir de la patience, accepter l'autre comme il est et le comprendre, avoir de la compassion pour lui, car il a contracte une forme de maladie et il faut tenter de le soigner. Comme dit Lafontaine "Patience et longueur de temps, font plus que force, ni que rage".

ajouter un commentaire recommander
Mardi 29 avril 2008

L'équipe des contributeurs SliTaz est fière de vous annoncer la publication de SliTaz GNU/Linux 1.0. C'est la première version stable après plus de deux ans de travail. Le système est distribué sous la forme d'un LiveCD de 24,8 Mb fournissant un bureau complet avec une séléction d'applications soigeusement intégrées et multi-usages. SliTaz GNU/Linux 1.0 utilise le noyau Linux 2.6.24.2, propose Firefox 2.0.0.12, Rsync 3.0.0, Gparted 0.3.5, le son avec Alsa 1.0.16, de quoi écouter ou éditer des fichiers audio, chatter, créer des videos ou encore développer. La distribution propose 448 paquets facilement installables, des outils de création de LiveCD à saveur et de LiveUSB. Des mises à jour de sécurité de l'ensemble des paquets sont assurées par le projet et des mises à jour de fonctionnalités sont fournies pour les paquets populaires tel que Firefox. Vous pouvez obtenir SliTaz GNU/Linux 1.0 depuis la partie chargement du site ici et lire les notes de publication inclues dans la distribution pour plus de détails sur cette version.

Derniers Commentaires

Inscription...

Faites moi plaisir
Inscrivez vous à la
News Letter. Vous
Voulez bien ?

Présentation.


Mes anciens lecteurs doivent se demander si mes pérégrinations sont en relation avec mes ancêtres nomades ou sont motivées pas autre chose. J'essaie simplement de trouver le support adéquat en attendant d'avoir mon propre site. Je suis tombé sur over-blog et il me semble meilleur que les autres plateformes (merci pour la pub).

Mon blog ne vise pas à instruire les autres, bien au contraire, mais plutôt à me permettre de réfléchir comme qui dirait à haute voix et d'avoir un feed-back qui me permette de me corriger. Alors vos critiques et commentaires sont les bienvenus, vous vous en doutez.

Il y a deux choses que je n'aime pas dans la vie: Le mensonge et la mauvaise foi. Pour le reste j'accepte pratiquement tout et j'accepte de discuter de tout et de tout remettre en cause.

Je suis curieux de nature et j'essaie de tout comprendre. Il m'est arrivé dans la vie de démonter des trucs neufs, juste pour en comprendre le fonctionnement et les remonter et parfois je les ai jetés, ne pouvant les remonter. Si j'ai compris maintenant qu'il ne faut pas tout démonter et que je ne le fais pas aussi souvent, je reste cependant toujours aussi curieux et aussi obstiné lorsqu'il s'agit de comprendre et d'apprendre. L’enfant qui est en moi resurgit de temps à autre et prend le dessus et je le laisse faire sans pouvoir contrecarrer ses actions.
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus