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Samedi 31 mai 2008
L'amour est un sentiment, une attitude envers l'autre par laquelle nous faisons abstraction de nous mêmes au point de sacrifier nos biens, notre vie, notre moralité et tout ce qu'on a de plus cher pour l'autre. Quand on aime on accepte tout de l'être aimé comme un cadeau, même ses sautes d'humeur, ses écarts de langage et de conduite en lui inventant toutes sortes d'excuses. De même que pour son intêrêt, nous agissons parfois contre ses sentiments au risque de le perdre et ce faisant nous agissons contre les notres. C'est ce que nous faisons avec nos parents, notre fraterie,nos enfants et nos épouses.

L'amour se situe au delà de toutes les contingences matérielles de ce monde et lorsqu'il s'installe en nous il nous transforme la vie en l'éclairant d'un éclairage si puissant que les choses les plus insignifiantes apparaissent à nos yeux comme un cadeau divin.

Il élargit notre horizon d'humains, pour nous permetre d'embrasser l'univers. Dans notre condition de mortels il insuffle le feu de la vie éternelle et nous permet de voir au dela de nous mêmes en nous remplissant d'espoir, en nous donnant la force , en nous faisant voir le monde d'une manière autre, où nous ne sommes pas le centre mais seulement un outil utile à la vie de l'être sujet de notre amour, et qui même s'il est jeté, demeure un outil que l'être aimé peut récupérer à sa guise.

Laisser l'amour être à l'origine de conflits insurmontables, laisser le ressentiment prendre le pas sur nos sentiments, c'est pervertir cet amour et le souiller.

Mais combien de parents ont coupé toute relation acceptent une souffrance mutuelle qu'ils n'osent pas s'avouer, parceque leur égo à pris le pas sur l'amour ? Combien de couples se sont désunis parceque les deux ou l'un d'entre eux n'a pas su faire abstraction de lui même et faire le premier pas pour accepter d'être un outil et seulement un outil au service de l'autre ?

Même si je ne suis pas aimé par l'autre, mon amour pour lui ne peut s'éteindre, tant que je vis je suis à lui et m'interdis de penser à moi et à ma petite personne. C'est ça le don de soi.
par jnsplu publié dans : societe
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Mercredi 28 mai 2008
  Le divorce est en train de se répandre en Algérie et l'institution familiale devient de plus en plus fragile.

Les causes sont nombeuses: certaines sont économiques, d'autres sont sociales et d'autres enfin tiennent de traditions qui ne sont suivies que partiellement dans leur côté qui arrange le plus, qui dérange le plus et qui produit le plus de dégâts.

Nous allons parler de cette dernière catégorie de causes car les premières peuvent être contenues par la famille qui peut leur faire rempart si elle est bâtie sur des liens solides. Or justement le problème est là les liens conjugaux sont batis sur l'inégalité et la famille est boiteuse. Les causes du divorce en Algérie sont rarement le fait de la femme mais cela arrive quelquefois.

Pourquoi ne peut elle endosser la responsabilité qu'occasionnellement ? Parceque la pression qui s’exerce sur elle pour qu’elle ait un foyer est nettement plus importante que celle qui s’exerce sur l’homme et commence dès avant le mariage après les vingt ans.

La question insidieuse, est tu mariée, formulée sous toutes les intonations possibles et imaginables et avec insistance et sans la moindre gène met la majorié des jeunes femmes célibataires dans l’embarras surtout lorsqu’elles approchent ou dépassent la trentaine, puis cela se tasse petit à petit pour laisser place à de la commisération feinte qui fait encore plus de mal à la jeune femme. C’est comme si le fait de ne pas s’être mariée était une tare majeure qu’il fallait soigner au fer rouge.

Une fois mariée la femme subit tous les abus d’un mari éduqué sur la base de l’inégalité et d’une conception erronée du droit musulman dont il ne voit que ce qui l’arrange pour ne retenir que les droits qui lui sont conférés, sans tenir compte des obligations qui pèsent sur lui.

L’épouse en droit musulman possède un patrimoine indépendant de celui de l’époux et n’a pas légalement à pourvoir aux besoins des enfants et du ménage, sauf si elle le veut bien et le fait sans contrainte et de son plein gré.

Mais la contrainte est à la base du mariage en Algérie car l’homme, voit en la maitrise du lien marital non pas un devoir de protection, d’assistance et de pourvoiement à la subsistance, à l’habillement et au confort moral et matériel de son épouse comme le stipule le droit musulman, mais il y voit un pouvoir de contrainte par la répudiation, droit qui ne lui est reconnu par le droit musulman que dans certaines circonstances extrêmes et limitées, mais dont il abuse.


De ce fait elle est obligée , lorsqu’elle à un salaire ou des revenus, de les remettre à son mari pour se retrouver, s’il décide un jour qu’elle ne lui est plus utile , sans le sou et totalement démunie. De même qu'il peut décider qu'elle ne doit exercer aucune activité professionnelle alors même qu'elle a fait des études supérieures et est ingénieur, médecin ou pilote d'avion.

Et la femme se trouve sous l'épée de damoclès qui pèse sur elle, devant un choix difficile, souvent dramatique. Doit elle supporter les brimades et le despotisme d’un mari qui ne voit en elle qu’une esclave, ou se mettrait elle au ban de la société par un divorce qui serait pour elle presqu’une mort civile ? D'autant que lorsqu'elle a des enfants, le rapport de la mère à l'enfant est plus étroit, crée plus de dépendance affective et morale et la pousse vers le sacrifice de sa personne pour le bien de sa progéniture.

En effet, la aussi c’est une autre contrainte, car la femme divorcée en algérie, non seulement soulève toutes les suspiscions, généralement infondées, mais encore est reléguée au rang d’étrangère par sa propre famille qui la ressent comme un fardeau et lui reproche son divorce même si elle a tout fait pour l’éviter.

C’est pourquoi le divorce pour elle est impensable même si elle subit les affres de la dégradation morale. Il est rare de plus, surtout dans les villes, que la femme divorcée puisse un jour se remarier et fonder une famille, généralement son divorce marque la fin de sa vie affective et sexuelle.

En outre tous ceux parmi les hommes qui la croisent et qui savent son état de divorcée, n’y voient qu’une proie facile qui pourrait assouvir leurs desseins bestiaux.

Cette conception tronquée du droit musulman, à l’origine d’un véritable fléau en Algérie, n’a pu être corrigée par le pouvoir, les textes préparés se heurtant au droit musulman, lequel même s’il n’est plus appliqué par la partie mâle de la population dans ce contexte, est revendiqué, brandi plutôt par elle en raison des privilèges qu’elle y trouve.

Le droit musulman pose le principe du juste milieu, ni insuffisance ni excès et donc du moment qu’il est avéré sans équivoque que les époux mâles en Algérie ne respectent pas le droit musulman dont la sanction est différée car s’agissant avant tout de règles religieuses, doivent être placés devant un ensemble de règles de droit positif à même d’assurer ici bas la protection des femmes, en vue de la bonne application de l’esprit de la loi musulmane nonobstant son texte, laissé actuellement et paradoxalement à l’appréciation du mari dont on sait avec certitude qu’il n’en tient pas compte.

Lorsque les maris respecteront le droit musulman, rien n’interdira de revenir à ses textes plutôt qu’a son esprit. Mais la démagogie n’est pas de mise, le nombre de divorces par an atteint des chiffres alarmants et les enfants issus de couples en rupture ne cessent d’être de plus en plus nombreux.

Le fait de faire supporter la charge de la famille par les deux protagonistes avec des charges perceptiples judiciairement pour les deux ne serait que bénéfice pour la famille, pour les enfants et pour l'Etat. Car les errements auxquels conduit le divorce sont en fin de compte supportés par la société et par conséquent par l'Etat.

La déstabisation pour les enfants qui commence déjà bien avant le divorce lorsqu'il y a mésentente et qui s'accentue après celui ci fait de ceux ci des délinquants dont la société aura à subir les écarts et la déviance.
par jnsplu publié dans : societe
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Lundi 26 mai 2008
Oui le monde change.

Oui, le temps s'en va. Oui le monde change. Mais nous, devons nous changer avec le temps ou rester figés chacun avec les valeurs de sa génération ?

Il est vrai que la nostalgie est là, tapie au fond de nous. Mais devons nous lui céder et vivre dans le passé ou nous projeter dans l'avenir et accepter de vivre notre présent tel qu'il est ?

Devons nous nous conformer aux valeurs actuelles ou devenir marginaux parceque la société a changé mais que nous sommes restés insensibles à ce changement et donc sommes devenus anormaux car sortant de la norme ?

C'est vrai qu'une femme avec un haik blanc immaculé à moitié vêtue, à moitié nue , attirait le regard, attisait les convoitises réveillait les fantasmes. Mais si c'était le cas maintentant serait ce la même chose ?

Le niveau de savoir a évolué, la connaissance s'est démocratisée, l'information est ouverte à tous et les moeurs ont évolué.

La femme tend à devenir l'égale de l'homme qui commence à accepter cette situation. Elle n'agit plus par des moyens détournés pour attirer son attention mais parfois l'aborde directement et sans ambages et lui qui jadis était plus discret se dispense de toute censure.

Les villes avant n'étaient que des lieux de travail pour la majorité des Algériens et étaient désertées les jours de fête, l'Algérien préférant retourner à sa campagne, à son bled. Elles sont devenues maintenant des pôles qui attirent, parceque la campagne ne paie plus son monde. L'agriculture à été délaissée trop longtemps.

Et incidemment la culture ancestrale est en train de disparaitre par pans entiers. Est ce normal ? Je crois que oui, l'évolution de la société humaine a atteint le degré ou on ne vit plus cloisonné à l'abri des influences extérieures, mais qu'on subit une pression constante et les pays qui ont le plus de puissance économique sont ceux qui exportent le plus de savoir, de technique, d'idéologie et de manières de voir et d'aborder la vie et les problèmes. C'est le miroir aux allouettes.

Doit on s'en défendre et le peut on ? Une seule alternative nous permettra de résister comme l'Histoire le démontre, le retour à la foi musulmane, seule à même de constituer un frein à notre assimilation pure et simple par la civilisation mondiale en cours de formation et dont la dominante est assurément occidentale c'est pourquoi l'islam est sujet à toutes ces atteintes, à toutes ces critiques à toutes ces attaques, à cette guerre sans merci déclenchée contre lui dès que la mondialisation a pointé le bout de son nez, c'est à dire vers la moitié du 19 ème siècle. Ce qu'on appelle mondialisation actuellement est l'aboutissement d'un long processus de maturation et d'une stratégie à long terme, qui maintenant se dévoile au grand jour.

On nous assène des vérités comme quoi la démocratie, invention occidentale est le meilleur gage d'une bonne gouvernance. A l'origine la démocratie était un système qui était réservé à la classe des citoyens et donc c'était un système d'exclusion qui n'avait rien de démocratique. Ce système à évolué et à l'heure actuelle on nous dit que le peuple ne pouvant se gouverner directement, il doit désigner ses représentants et là commence l'arnaque. Ces représentants doivent avoir suffisamment de capitaux pour pouvoir mener une campagne et partant ils n'ont rien à voir avec les basses classes du peuple dont les intêrêts sont opposés.

On nous raconte que le fait de séparer les trois composantes du pouvoir permet d'avoir un équilibre de forces benefique mais c'est sans compter sur les alliances du capital et des intêrêts capitalistes.
par jnsplu publié dans : Politique
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Dimanche 25 mai 2008
La démocratie à deux vitesses. Volonté d'évangélisation.

Elle a un nom Algérien et non pas Français ou Anglais, elle est en Algérie, du côté de Tiaret, elle fait du prosylétisme en Algérie pour une religion qui n'a plus beaucoup d'adeptes, car l'islam a empli le coeur de la majorité écrasante des ALgériens depuis plus de 12 siècles.  Depuis quelques années des directives émanant du plus haut niveau d'échelle politique et religieuse en occident essaient de créer une dynamique qui tente de réimplanter le Christianisme en Algérie.

Automatiquement un groupe qui se sent menacé se défend, n'importe quel sociologue le dira (et même les zoologues). Surtout si ce groupe associe le christianisme avec le colonialisme qui lui a tant coûté.

Alors arrêtons les salades et les préjugés nous sommes en 2008 et l'info est partout. Une malle pleine de livres de prosylétisme alors qu'une loi nationale existe, que nous avons le droit d'avoir, ce n'est plus de la démocratie qu'on veut c'est foutre la pagaille. Nous avons le droit de critiquer la politique de notre pays, les autres n'ont aucun droit de le faire, qu'ils s'occupent de ce qui se passe chez eux .

Je rappelle qu'ailleurs aussi il y a une loi anti foulard et un foulard est d'un moindre effet qu'une malle pleine de livres catéchisants. Les infractions à la loi anti foulard entrainent automatiquement la sanction de la loi alors pourquoi pas en Algérie, quelle est la différence.

Dans le pays chef de file de la démocratie, cette loi, celle du foulard, constitue un acte de démocratie et en Algérie l'autre loi est au contraire un évenement dictatorial. Il y a des gens qui digèrent mal apparemment.

Et qu'on s'entende bien, je ne pense pas que des gens sensés, je parle des Algériens soient contre le fait que d'autres soient Chrétiens ou Juifs en Algérie, la religion est une affaire de foi et de croyance et chacun doit se débrouiller tout seul, mais qu'on se mette sciemment à tenter d'inverser les proportions de fidèles à chaque religion sous prétexte de démocratie, ça ce n'est pas acceptable. Nous sommes majoritairement musulmans et nous voulons le rester. Nous estimons qu'il ne s'agit ni plus ni moins que d'une guerre affirmée et ouverte à notre religion, chez nous, sur notre sol  et nous défendrons notre droit, par tous les moyens que nous choisirons. N'est ce pas ça la démocratie ? Le choix de la majorité n'est il pas démocratique ? Alors quelle est cette démocratie que vous pronez ?



par jnsplu publié dans : Politique
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Dimanche 25 mai 2008
Le prix de l'abonnement fawri adsl a chuté. le 128 kbits est à 500 dinars, le 256 kbits à 1100 da et le 512 kbits à 1490 dinars. Je n'ai pas demandé mais je suppose que tous les prix ont baissé. C'est bien mais moi ce que je voudrais savoir c'est est ce que la médiocrité va remonter la filière ? En d'autre termes, le 128 kbits qui était le bas de gamme était saturé et d'une qualité tout à fait execrable est ce que maintenant que les prix on chuté et que les internautes vont automatiquement opter pour les abonnements de qualité supérieure soit les 256 et 512 kbits., sauf ceux qui n'ont pas les moyens ou la cervelle, fawri va il pouvoir répondre à la demande ? Ou va t il comme d'habitude partager une bande passante immuable en autant de connexions qu'il y a d'abonnés même s'ils doublent tous les mois et de ce fait diminuer leur débit en conséquence ? 
La politique de Fawri serait elle de répondre à la saturation des abonnements de bas de gamme par une saturation des catégories jusque là réservées à une certaine classe de gens aisés et qui trouvent matière à aisance dans  le système ?
J'espère que ce n'est pas le cas et que les gens de fawri ont d'abord pensé à améliorer leur bande passante, leurs DNS et toutes leurs prestations avant de diminuer les prix. A ce moment là ce serait une bonne chose effectivement que de faire bénéficier les abonnés de la plus value engendrée par l'amortissement des investissements. Merci Fawri de nous considéer comme de vrais clients, habitude qui mérite ancrage dans notre société.  Mais je doute fortement, c'est juste un doute basé sur mon instinct d'Algérien, que les gens de Fawri s'inquiètent de leurs clients, de leurs DNS ou de leur bande passante eux qui forment une bande de raconteurs de blagues: le 128 kbits est à 5 kbytes alors qu'il devrait être à 16, etc...etc...
Quoi qu'il en soit, et sur une autre note, Algérie télécom semble former ses agents pour la réception du public, ils deviennent très acceuillants, très gentils, parfois trop, tellement trop qu'ils en oublient la réserve, mais c'est gentil.



par jnsplu publié dans : Informatique
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Mercredi 21 mai 2008
Le dénigrement et l'Algérien.

C'est fou ce que nous avons appris à critiquer. Rien ne résiste à notre délicieuse manie de remettre tout en cause, à critiquer tout ce qui bouge, si on peut appeler cela de la critique, car seuls les aspects négatifs sont relevés dans le comportement des autres et leur façon d'être, de manger, d'éduquer leurs enfants, bref tous leurs actes sont passés au crible. Mais comme dit l'adage chez nous, le chameau ne regarde jamais sa propre bosse, il ne voit que celle de son congènère.

La critique normalement relève aussi bien les aspects positifs que négatifs et apporte des propositions pour améliorer les choses, mais là, rien que les aspects négatifs sont abordés. Peut on encore parler de critique ? Je crois qu'il vaux mieux utiliser le vocable approprié qui est "dénigrer".

Avant de chercher à dénigrer les autres, à porter un jugement de valeur sur le comportement d'autrui, il serait plus judicieux de faire d'abord une introspection et de voir ce qui cloche chez soi en premier lieu. Si je suis plein de tares, je suis mal placé pour donner des leçons a mes concitoyens.

En tant qu'Algérien, ma première qualité est d'être émotif. Tous mes actes sont dominés par mes sentiments et rares sont les moments ou j'agis en fonction de la rationalité, donc avec discernement . A force d'être piétiné depuis mon plus jeune âge et en même temps d'être considéré comme un mâle dominant chez moi, j'ai dévelloppé un égo des plus massifs et il ne me laisse pas de répit. Il veut tout le temps gonfler davantage et se montrer sous les meilleurs auspices. C'est de la je crois que vient cette propension à dénigrer les autres. Si j'arrive à démontrer qu'ils  ne sont pas bien je suis de ce fait le meilleur. C'est ce qu'il veut me sussurer à l'oreille.

Mais j'ai décidé depuis quelque temps de lui tordre le cou et je m'y emploie tant bien que mal. Le problème c'est que l'environnement n'est pas favorable. Dès que je suis agressé et cela arrive fréquemment car énormément de gens sont comme moi avec un égo énorme,  mon égo s'insurge et tente de reprendre les commandes. Difficile de se laisser piétiner par les hurluberlu. C'est une lutte de longue haleine et j'espère arriver un jour à dominer mes sentiments, mes peurs et ma propension à la critique tous azimuts et à ne pas réagir aux provocations que le milieu m'impose à chaque instant, de sorte que la vie est devenue un cauchemar de tous les jours.

par jnsplu publié dans : societe
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Mercredi 21 mai 2008

Sans rêves, la vie deviendrait bien fade. Pour avoir des rêves il faut pouvoir imaginer et donc il faut garder en soi le petit enfant curieux qui cherche à tout comprendre, à accepter de tout remettre en cause, à ne pas s'accrocher à des idées en les sacralisant et en pensant qu'elles sont immuables. Car ainsi les pensées et le comportement deviennent rigides et incompatibles avec la vie en société, en constante évolution.

Tout dans la société et dans la vie évolue et rien n'a de stabilité éternelle. Mais le rêve reste rêve tant que nous n'avons pas mis en place les moyens de le réaliser, d'en faire un projet et d'agir en vue de le concrétiser. Certes le rêve permet l'imagination, qui permet à son tour à la pensée de l'Homme de se dépasser et à l'intelligence de puiser dans ses fruits.

Mais rêver sans agir ne conduit nulle part. Le rêve doit permettre une action visant à changer le milieu sinon il est pure chimère. Les chimères ne peuvent servir de fondement à la vie d'un être rationnel. Si le rêve est certes le sel de la vie rien ne se fait sans action.

Sans action rien n'est possible. Sans action tout reste statique, rien ne bouge. Pour toute action il faut de l'energie. Mais lorsqu'on n'a pas l'energie suffisante pour mener à bien l'ensemble du projet dès le départ, on se voit obligé de le décomposer en tranches et de les réaliser séparément en fonction des moyens partiels réunis. Cependant l'action doit être rationnelle et réfléchie et ne pas se suffire à vouloir concrétiser tel quel ce que nous percevons dans nos rêves. Ce serait alors fuir la réalité dans les rêve tandis que ce qu'il faut c'est d'introduire le rêve dans la réalité pour la rendre moins hostile.

Le rêve c'est donc aussi croire en demain, avoir de l'espoir, avoir de l'ambition. Mais on ne peut croire en demain, avoir de l'espoir et de l'ambition lorsqu'on n'est pas en sécurité. Est ce à dire que le rêve ne peut avoir lieu que dans l'harmonie avec le milieu ou sinon il faut d'abord penser à changer le milieu pour pouvoir réver ? Certes non même dans les moments les plus difficiles de notre vie, nous rêvons à des jours meilleurs . Comme le rêve doit s'adapter à la réalité, la réalité aussi doit pouvoir être adaptée au rêve très souvent.

Lorsque notre rêve est commun avec ceux des autres la logique voudrait qu'on unisse nos forces pour le réaliser ensemble en garantissant une somme de forces capable d'infléchir les situations et d'adapter la réalité au rêve commun. Mais pour celà il faut se faire confiance et là c'est une autre histoire....
par jnsplu publié dans : societe
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Samedi 17 mai 2008
Voici un document écrit par le Docteur Zeinab Abdelaziz, professeur de civilisation Française à l'Université du Caire qui pourrait expliquer certaines positions.
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Dr. Zeinab Abdel Aziz 2007
Une Hystérie Obsessionnelle ! Lettre Ouverte Au Pape Benoît Xvi C'est tout le monde chrétien qui a été mobilisé, par Vatican II et son document Ad gentes pour participer à l'évangélisation du monde. Tout un arsenal d'institutions, d'organisations officielles ou non gouvernementales, des groupes, des jeunes, même des enfants missionnaires, des cellules paroissiales d'évangélisation, tous les moyens dans tous les domaines de la société ont été placés comme arme d'évangélisation! Si cela est passé inaperçu juste au début, Jean-Paul II l'annonça nettement, en 1982, à Saint Jacques de Compostelle. Et depuis, jamais furie n'a été plus empressée, plus hystérique, pour diaboliser l'islam et christianiser le monde ! Là, permettez-moi de vous montrer, honorable Père, que les textes du Nouveau Testament contredisent ce verset sur lequel vous vous basez, et, par là même dénoncent tout ce qui en découle : la vraie cause du terrorisme, provoqué par cette évangélisation ! D'après les textes du Nouveau Testament, le message de Jésus, tel qu'il le dit lui-même : " Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël " Mt. 15 : 24). C'est ce qu'il avait déjà annoncé un peu plus haut : " Ces Douze, Jésus les envoya en mission avec les prescriptions suivantes : Ne prenez pas le chemin des païens et n'entrez pas dans une ville de Samaritains : allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël " (10 : 5-6). C'est ce que l'on trouve aussi dans les Actes des Apôtres, lorsqu'il est dit : " C'est pour vous d'abord que Dieu a ressuscité son Serviteur et l'a envoyé vous bénir, du moment que chacun de vous se détourne de ses perversités " (3 : 6). Ce qui veut dire que Jésus n'a été ressuscité, en premier lieu, d'après le texte, que pour les juifs qui plongent dans la perversité, de laquelle ils doivent s'en détourner.. Ce ne sont point les seuls versets que renferme le Nouveau Testament (Bible de Jérusalem, 1986). Nombreux sont les versets qui prouvent que Jésus annonçait le Royaume de Dieu et point l'évangélisation du monde ! Que de fois ne lit-on : "Chemin faisant, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche" (Mt. 10 : 7), ou bien : ".. en vérité je vous le dis, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme!" (Mt 10 : 23). Bien plus, l'évangile selon Mathieu renferme plus d'une trentaine de versets annonçant le Royaume de Dieu ou des Cieux, à part le chapitre 13 qui, du 1r au 52e verset, ne parle que du Royaume de Dieu et de sa proximité ! Cette réalisation était si proche que lorsque les Douze partirent pour prêcher, Jésus leur dit : " Si l'on vous pourchasse de telle ville fuyez dans telle autre, et si l'on vous pourchasse de celle-là fuyez dans une troisième; en vérité je vous le dis, vous n'achèverez pas le tour des villes d'Israël avant que ne vienne le Fils de l'homme " (Mt: 10 : 23). Même lorsque Jésus se trouvait face au Grand Prêtre, durant le procès, il dit :" D'ailleurs je vous le déclare : dorénavant, vous verrez le Fils de l'homme siégeant à droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel " (Mt 26 : 64). L'évangile selon Marc rapporte, dès le premier chapitre, comment Jésus poursuit le message de Jean-Baptiste : " Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l'Evangile de Dieu et disant : Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l'Evangile " (14-15). Dans le chapitre 9 Jésus dit : " En vérité je vous le dis, il en est d'ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d'avoir vu le Royaume de Dieu venu avec puissance " (1). Et il le répète au chapitre 13 : " En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point " (30-31). D'après l'évangile selon Luc, " Le jour venu, il sortit et se rendit dans un lieu désert. Les foules le cherchaient et, l'ayant rejoint, elles voulaient le retenir et l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit : Aux autres villes aussi il me faut annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé " (4 : 42-43). Ce qui prouve d'après tous ces versets que dit Jésus, son message consiste en deux choses bien précises : ramener les brebis perdues de la maison d'Israël, vers l'unicité du Dieu unique, et non trinitaire, et annoncer la proximité du Royaume de Dieu, qui est : justice, paix et joie. Dans le même évangile selon Luc, au début du chapitre IX, Jésus " Ayant convoqué les Douze, il leur donna puissance et pouvoir sur tous les démons, et sur les maladies pour les guérir. Et il les envoya proclamer le Royaume de Dieu et faire des guérisons" (1-2). Ce qui démontre que les apôtres ont obtenus les mêmes pouvoirs que Jésus et les pratiquaient. Et dans le chapitre X Jésus poursuit : " guérissez ses malades et dites aux gens : Le Royaume de Dieu est tout proche de vous. Mais en quelque ville que vous entriez, si l'on ne vous accueille pas, sortez sur ses places et dites : Même la poussière de votre ville qui s'est collée à nos pieds, nous l'essuyons pour vous la laisser. Pourtant, sachez-le, le Royaume de Dieu est tout proche " (9-11). Ce qui prouve que non seulement Jésus avait comme devoir d'annoncer le Royaume de Dieu, mais c'était aussi celui des apôtres. Ce royaume de la justice, de la paix et de la joie étant le seul message à annoncer, et non l'évangélisation du monde. Le chapitre III de l'évangile selon Jean commence avec l'histoire de Nicodème qui demande à Jésus : " … personne ne peut faire les signes que tu fais, si Dieu n'est pas avec lui. Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'en haut, nul ne peut voir le Royaume de Dieu ". Tel qu'on vient de le voir, les quatre évangiles abordent et parlent du Royaume de Dieu en tant qu'annonce majeure de la part de Jésus. De même les Actes, dont le premier chapitre commence avec tout ce que Jésus a fait et enseigné, même après sa passion : "pendant quarante jours, il leur apparu et les avait entretenus du Royaume de Dieu " (1-3). Passons outre cette flagrante divergence sur la durée du séjour de Jésus, après sa résurrection, qui va d'un à quarante jours, selon lequel des évangiles. C'est une des centaines de contradictions qui se trouvent dans la Bible, et soulignons un point essentiel : non seulement Jésus annonçait le Royaume de Dieu de son vivant, mais même après sa mort et sa résurrection,- comme dit le texte, il passa 40 jours à ne parler que de ce Royaume ! Bien plus, les Actes se terminent par les deux versets suivants : " Paul demeura deux années entières dans le logis qu'il avait loué. Il recevait tous ceux qui venaient le trouver, proclamant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec pleine assurance et sans obstacle " (28 : 30-31). Dans son épître aux Romains, Paul précise que " Le règne de Dieu n'est pas affaire de nourriture ou de boisson, il est justice, paix et joie dans l'Esprit Saint" (14 : 17). Aux Corinthiens, il ajoute : " Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront pas du Royaume de Dieu ?" (6 : 9). Quant aux Galates, il leur dit, après avoir énuméré les produits néfastes de la chair : " et je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n'hériteront pas du Royaume de Dieu" (5 : 21). Aux Ephésiens il reprend : " Car sachez-le bien, ni le fornicateur, ni le débauché, ni le cupide – qui est idolâtre – n'ont droit à l'héritage dans le Royaume du Christ et de Dieu " (5 : 5). A noter un petit changement : après avoir déifié Jésus le long de ses prêche, Paul, soit dit en passant, concède le Royaume de Dieu au Christ aussi ! Changement que Pierre accentue davantage dans sa deuxième épître, en disant: " Car c'est ainsi que vous sera largement accordée par surcroît l'entrée dans le Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ" (1 :11). D'abord appartenant à Dieu, selon Jésus, les apôtres ne tardèrent pas à partager le Royaume entre Dieu et Jésus, puis, christologie exige (!), c'est devenu le Royaume éternel du Seigneur et Sauveur Jésus Christ ! Quel que soit le propriétaire, cela ne change en rien le fait que les deux seules messages ou raison d'être de Jésus sont : les brebis perdues de la maison d'Israël et l'annonce du Royaume de Dieu. Bien plus, Jésus précise aux Grands prêtres et aux pharisiens : " Aussi, je vous le dis : le Royaume de Dieu vous sera retiré pour être confié à un peuple qui lui fera produire ses fruits " (Mt. 21 : 24). Avant de terminer, il semble nécessaire d'attirer votre attention sur quelques contradictions remarquées entre le texte et l'application que vous en faite : Jésus avait précisé sa mission limitée aux brebis perdues de la maison d'Israël (Mt. 15 : 24), et dans le même évangile il précise à ses Douze de ne pas prendre le chemin des païens et de ne point entrer dans une ville de Samaritains et d'aller plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël (10 : 5-6). Ne semble-t-il donc pas illogique, après tous ces textes, de le voir dicter à ses disciples, après sa"résurrection", en tant que fantôme ou manifestation, et leur donner l'ordre d'évangéliser "toutes les nations" au nom de la Trinité, après avoir précisé sa vie durant, de ne point prendre le chemins des païens ?! N'est-ce pas contredire la volonté de Jésus que d'imposer la christianisation du monde, surtout avec un texte qui laisse à désirer ?! Une autre contradiction est à relever entre Mathieu et Marc à propos de ce verset trinitaire : Mathieu dit que cet ordre à été donné aux Onze en Galilée sur "la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous" (28 : 16), tandis que Marc écrit que Jésus "se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table, et il leur reprocha leur incrédulité et leur obstination à ne pas ajouter foi à ceux qui l'avaient vu ressuscité". Ce qui veut dire que c'est à la maison, en tant qu'apparition qu'il leur transmet ce prétendu verset ! Contradiction à part, on ne peut que s'étonner du contenu du message qu'il leur dicte : "Allez dans le monde entier proclamez l'Evangile à tout la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; celui qui ne croira pas sera condamné". Passons outre cette "tolérance" pour voir les signes qui accompagnent ceux qui auront cru :"en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront en langues nouvelles, ils saisiront des serpents, et s'ils boivent quelque poison mortel, il ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris" (Mc 16 : 15-18) ! D'après ce critère, il semble qu'il y ait trop peu de croyants parmi les chrétiens! Les Actes comportent une autre contradiction concernant le baptême : à la fin du Xe chapitre, lorsque Pierre va chez Corneille, "il ordonna de les baptiser au nom de Jésus Christ" (10 : 48). Ce qui veut dire, d'après les Actes, que l'Apôtre Pierre ignorait qu'il fallait baptiser au "nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" ! Dans le chapitre suivant, quand Pierre monta à Jérusalem, les circoncis le prirent à partie : "Pourquoi, lui demandèrent-ils, es-tu entré chez des incirconcis (i-e : chez des païens) et tu as mangé avec eux ? " (11 : 3). Pierre commence à se justifier, en racontant toute l'histoire, puis dit : " Je me suis alors rappelé cette parole du Seigneur : Jean, disait-il baptisait avec de l'eau, mais vous, vous serez baptisés dans l'Esprit Saint" .. D'après ce qui précède, et ce ne sont que quelques exemples, on voit que la finale de Mathieu et de Marc sont des additions tardives. Et quelque soit le moyen du baptême, cela prouve que jusqu'à la rédaction des Actes, la formule de la Trinité était inconnue et que Jésus n'a point exigé de ses apôtres de christianiser tout le monde ! Car dans le chapitre XI ont voit qu'il ont été dispersés jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche "mais sans prêcher la parole à d'autres qu'aux juifs" (11 : 19). Inutiles d'ajouter tout ce que la critique relève d'inconsistant dans ces textes, mais au moins soulignons le fait que la grande majorité, même parmi les ecclésiastes, admettent que les deux finales dans Mathieu et Marc sont des additions tardives, opérées par Saint Jérôme, car même les deux codex le Sinaïticus et le Vaticanus, qui datent du Ive siècle, ne comportent pas cette finale "longue" ! Si on récapitule les quelques pages qui précèdent, on voit que Jésus, le long de sa mission, fût-elle de quelque mois ou de trois ans, selon l'évangile auquel on se rapporte, et même après son apparition, fût-elle d'un ou de 40 jours, il n'a fait qu'annoncer très clairement : qu'il n'a été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël, et : pour annoncer le Royaume de Dieu. Est-il lieu d'ajouter que ce dogme de la Trinité, mettant à pieds d'égalité Dieu, Jésus et le Saint Esprit, a été formulé et imposé au Concile de Constantinople en 381 : comment se fait-il donc qu'il se trouve dans un texte écrit entre la fin du premier siècle et le début du second ?! Au lieu de cette fausse route hystérique visant à, au lieu de cette hystérie anti-terroriste masquant les vrais enjeux politiques contemporains et en premier lieu la question alimentaire, à savoir que 854 millions de personnes souffrent de la faim, d'après le directeur général de la FAO, le premier devoir n'est-il pas de les nourrir ? Les sauver, en tant qu'humains ayant plein droit à la vie, au lieu de leur faire miroiter la nourriture d'une main et imposer la Bible de l'autre.. Avec un texte "sacré" aussi discuté, qui, au 1r Concile du Vatican, en 1869, était imposé comme ayant "Dieu comme auteur", et au second Concile, en 1965, il est jugé par une majorité de 2344 d'ecclésiastes contre 6, qui trouvent " Ces livres, bien qu'ils contiennent de l'imparfait et du caduc, sont pourtant les témoins d'une véritable pédagogie" ! Un texte pareil exige de la "modestie" de la part de ses représentants et de ses adeptes, et non l'imposer coûte que coûte à toute la terre. Une dernière question s'impose à propos de l'évangélisation, qui est le "rôle principal de l'Eglise", comme vous ne cessez de le répéter : Qu'adviendra-t-il des Juifs auxquels vous avez accordé une terre qui ne leur appartient sûrement pas : Allez-vous les christianiser, ou bien sont-ils exempts du Salut ?! En vous remerciant pour la lecture, je vous prie d'agréer, Honorable Père, mes hommages distingués et tous mes vœux pour que vous puissiez établir La justice, La paix et La joie, avec une équité digne de Jésus, Prophète et Messager, et digne du poste que vous occupez.
par jnsplu publié dans : Politique
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Vendredi 16 mai 2008
Mondialisation et diabolisation.

Finalement la mondialisation c'est quoi ? Lorsqu'on lit ce qu'on nous dit en substance, c'est l'absence de barrières entre les économies des pays au plan mondial. Les investissements, le marché du travail et de l'emploi, celui des biens et services, tout ça n'a plus de frontières. Est ce vrai ou n'est ce qu'une farce ?

Admettons que des capitalistes européens veulent investir en Algérie dans le domaine de l'habillement, quelles en sont les implications et les conséquences?

D'abord il y a un appel de main d'oeuvre qualifiée locale mais sans transfert de technologie parceque le véritable encadrement et les machines sont produites ailleurs. Cet appel de main d'oeuvre locale en raison de salaires plus alléchants se traduit par une baisse de productivité de l'appareil national dans le secteur, non seulement par le fait du manque de main d'oeuvre qualifiée induit, mais également par le fait que la productivité de l'investisseur étranger étant plus importante, il possède des moyens collossaux, les producteurs du marché local se mettent au diapason ou meurent. Comme ils n'ont pas les moyens financiers des multinationales, c'est le deuxième choix qui va s'opérer automatiquement. Certains vont se dire mais l'investisseur étranger aussi fait partie de l'appareil de production national une fois implanté. Est ce vrai ? Est ce que ses buts concident toujours avec ceux des nationaux ? Je ne pense pas .

Donc ce n'est pas de l'investissement qu'il va y avoir lieu chez nous mais du désinvestissement. Car l'investisseur étranger, dès qu'il voit une opportunité meilleure ailleurs, claque la porte, remballe ses affaires et s'en va ailleurs, en laissant un grand trou dans l'appareil de production qu'il a contribué à affaiblir. Et pourtant par leur leur souscription aux conditions de l'OMC nos dirigeants acceptent tout cela et mettent même l'Etat à pied d'égalité au niveau judiciaire avec les multinationales qui peuvent l'ester en justice devant un tribunal international et de ce fait la souveraineté des Etats n'est plus garantie que par leur force sur la scène internationale et leur capacité de manoeuvre à ce niveau. Les multinationales qui ont derrière elles des Etats puissants, ont les coudées franches.

En somme on met dans un ring un poid lourd et un poids plume et on parle d'égalité des chances. Quelle mascarade !

Cette Mondialisation par la paupérisation masssive des populations des pays du sud qu'elle induit a besoin des pouvoirs impopulaires et dictatoriaux et se doit de les faire soutenir par des pays soi-disant démocratiques.

Cette situation entraine par synergie entre divers facteurs, l'emergence de contre-courants de résistance populaire dans les pays musulmans et quoi de plus normal qu'un retour aux sources musulmanes malmenées déjà durant la colonisation et malmenés dans le cours actuel de redistribution des aires d'influence. Dans les pays musulmans l'islam devient le rempart, comme il l'a toujours été à travers l'Histoire contre l'envahissement.

Alors l'islam devient un péril qu'il faut à tout prix éradiquer. Les "islamistes" sont aidés à devellopper un islam radical, violent et révolutionnaire qui n'a rien à voir avec l'islam véritable mais qui arrange les intêrêts stratégiques de certaines puissances car il leur permet d'avoir une excuse. Ben Laden est formé par la CIA, Khomeini à reçu tout l'appui des pays occidentaux, les islamistes Algériens ont des bases arrières en France, en grande Bretagne et aux USA, puis vient le 11 septembre ou 4000 juifs attrappent la grippe le même jour et désertent leur poste de travail dans les tours jumelles, avant qu'elles ne s'effondrent comme par enchantement de manière synchrone et verticale, heurtées par deux avions de ligne pilotés par des islamistes appartenant à la Quaida, organisation mise en place par Ben Laden, ex agent de la CIA. L'effondrement des deux tours, qui à plusieurs égards est suspect, est une aubaine pour l'administration Bush qui develloppe alors l'une des branches de sa startégie visant à l'éradication de l'islam et à la modialisation du christianisme, avec le councours du Vatican, la visite à l'ONU du pape n'a en vérité de but que d'arrêter une stratégie commune. Et ce n'est pas par amour du Christ ce qui pourrait à la limite se comprendre, mais dans le dessein d'arriver à des fins bien terrestres, à savoir asseoir une domination culturelle, idéologique, religieuse de l'occident sur le monde alors que des gens crèvent de faim, plus de 800 millions d'humains sur la planète ( près d'un septème de la population mondiale) sont en deça du seuil de pauvreté et beaucoup d'entre eux se trouvent en occident Alors que le Christ, de même d'ailleurs que l'Islam ordonnent de les aider, mais la religion se transforme en moyen politique, quelle que soit la religion, ce n'est pas spécifique de l'islam.

Alors que les gens crèvent de faim sans que personne n'intervienne, une stratégie est mise en oeuvre pour permettre d'intervenir au besoin militairement et par le biais de l'ONU dans les affaires internes des Etats pour protéger les minorités religieuses, comprendre pas là les quelques Chrétiens qui ont apostasié l'Islam dans les pays musulmans et ce afin d'encourager d'autres apostasies.

Les moyens déjà en place pour cette domination servent de support et d'autres moyens sont dévelloppés dans les rapports avec tous les pays musulmans parfois subtils, parfois d'une évidence manifeste.

Alors nous sommes à l'orée des chemins: Ou l'islam se radicalise et disparait, ou il se Christianise et disparait. Mais l'alternative qu'il puisse continuer à évoluer n'est pas envisageable.


Il semble que ces gens là n'apprennent pas de l'Histoire. Est ce que le communisme en URSS à réussi à éradiquer le Christianisme malgré les interdits et les interdictions et une idéologie tapageuse ?

Mais il faut reconnaitre qu'ils font des prévisions au très long terme, tandis que nos dirigeants regardent le bout de leur nez. Eux font tout pour que leurs prévisions se réalisent en se passant le flambeau, alors que les notres se tirent dans les pattes et en guise de prévisions se contentent d'improvisations et de louvoiements.

Mais quoi qu'il en soit, l'Islam est et restera pur et serein jusqu'au jour du jugement dernier et ce ne sont pas quelques extrémistes qui s'en prévalent qui pourront servir de support pour l'atteindre, parcequ'il est porté par la majorité silencieuse et sereine des pays musulmans et sur laquelle les gouvernants n'ont pas de prise à ce niveau.






par jnsplu publié dans : Politique
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Mercredi 14 mai 2008


Ce cheval peint par un artiste Algérien encore  inconnu a attiré mon attention
et je tiens à vous le faire partager.
par jnsplu
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