Il faut savoir parfois,
Se prendre par la main ,
Et aller faire un tour,
Un peu dans le jardin,
Pour sentir le
parfum,
Des roses et de la terre.
Il faut se souvenir,
Des paroles de l'enfant,
Avant qu'il ne comprenne,
Qu'on doit souvent mentir,
Pour cacher des erreurs,
Non pas accidentelles
,
Mais qu'on a bien voulu.
Il faut
lacher la bride,
Et ne pas se crisper,
A propos d'une idee,
Car si l'idee est bonne,
Elle fera son chemin,
Ou sinon elle mourra,
Comme son auteur fera,
Dans un proche
avenir.
Lachez vous un instant ,
Car la vie est très courte,
Et écoutez le vent,
Tant que vous l'entendez,
Et savourez la vie.
Enterrez vos soucis,
Avant d'être
enterré.
Amasser de l'argent,
Est
en soi légitime,
Mais l'art et la manière,
De le faire et comment,
Diffère d'un homme à l'autre,
Les buts deviennent vagues,
Le moyen devient
but,
Et la vie est gachée,
A suivre
un but qui fond.
Pourquoi refoulez vous,
L'enfant qui est enfoui,
Au fond de vos entrailles,
Et que souvent vous êtes.
Pour qui travaillez
vous,
A vous rendre malheureux,
Parceque les autres veulent,
Que vous soyez comme eux,
A vivre sans harmonie.
Nous vivons pour nous
mêmes,
Et non pas pour les autres,
Même si des liens existent,
Qui facilitent la vie,
Ces liens ne devraient pas,
Freiner notre
enthousiasme,
Grever notre vraie vie,
Qu'il faut exprimer,
Envers et contre tout.
Je dois me défouler,
En disant ma pensée,
Si j'estime que c'est juste.
Car la pensée de
l'homme,
Est tout le capital,
Qu'il
possède ici bas,
Le reste n'étant là,
Que pour que cette pensée,
Puisse s'exprimer,
Et dire la liberté,
Qu'elle a de le faire.
Je ne suis plus l'enfant,
Que tu as
connu,
Hélas, j'ai grandi,
J'ai
vécu, je regrette,
Cette enfance insouciante,
Révolue à jamais,
Et qui ne reviendra pas.
Je suis là encore,
A me rechercher,
Et à chercher le monde,
Pour l'apprivoiser.
Je ne comprend pas,
Le temps est
passé,
Sans que je puisse sentir,
L'alternation des jours,
Ni celle des années,
L'effet est immédiat,
Je me trouve maintenant,
Le futur m'a rejoint.